Les Rats de James Herbert

517cYmFAmBL._SY344_BO1,204,203,200_présentation éditeur : Ils avaient appris à vivre dans l’ombre, furtivement, à sortir surtout la nuit et à craindre les hommes. Et soudain ils commencèrent à réaliser leur force et à prendre goût à la chair humaine. A leurs dents tranchantes comme des rasoirs, à leur nombre venait s’ajouter une arme supplémentaire : l’horreur et le dégoût qu’inspirait leur multiple grouillante. Bientôt on découvrit les restes ensanglantés des premières victimes…

Ce roman est le premier de James Herbert, et il faut avouer que pour un coup d’essai, c’est un coup de maitre ! Plus de quarante ans après sa sortie, cette histoire d’horreur n’a pas pris une ride. Située dans les années 70, dans une Angleterre encore hantée par la Seconde Guerre mondiale (la reconstruction est loin d’être terminée), ce roman pourrait être transposé aujourd’hui dans les grandes capitales du monde… Car, on est jamais à plus de quelques mètres d’un rat… Albert Camus nous avait déjê fait très peur avec la peste, James Herbert va bien plus loin… Les rats sont plus puissants, plus gros, plus intelligents, et plus mortels…

Camus et Herbert n’ont pas le même message… Quoique… La nature semble vouloir punir l’homme dans les deux cas, et le pauvre Harris, jeune professeur idéaliste, est un héros bien impuissant face à cette menace, même s’il fait de son mieux pour sauver le maximum d’innocents.

Les Rats est un roman d’horreur atypique, dans le sens où l’ont suit une multitude de monsieur et madame Tout-le-Monde face à la menace. Certains sont des lâches, d’autres des héros, mais tout cela n’est pas le plus important… Le plus important c’est cette menace qui croit et se multiplie… Que ferions-nous si les rats de Herberts étaient ceux que l’ont peut apercevoir dans le métro de Londres ou celui de Paris aux heures calmes ?

James Herbert a su avec ce premier roman créer une montée de l’horreur – et pourtant il commence fort, car dès les premières pages, c’est un bébé qui est dévoré par les monstrueux rongeurs (et oui, âmes sensibles s’abstenir… et ce n’est certainement pas une lecture pour le métro, ou les bords d’une rivière… ou même la salle des profs…).  La montée de l’horreur est constante, jusqu’à…

Une lecture que je recommande pour ceux qui aime faire monter leur taux d’adrénaline, bien au chaud sous leur édredon…

Bonus : Pour ceux qui lisent en vo, je recommande l’édition des 40 ans, noire et or, à la couverture grignotée… par les rats !

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