The Lucifer Box trilogy

trilogie

Forget James Bond, forget Jason Bourne, and you could even forget Sherlock Holmes, because, enter Box, Lucifer Box !

At first, it was just curiosity which brought me to this trilogy written by Mark Gatiss between 2004 and 2008. the hero of these novels is the most secret agent of her most gracious Majesty. Yes, Mr Gatiss, one of BBC Sherlock’s daddies, screenwriter for Doctor Who, Poirot… and creator of the spooky Crooked House is also a novelist. I appreciate him as an actor in Sherlock but also in Poirot, Marple or Being Human and I have yet to discover The League of Gentlemen

So, Mark Gatiss as a writer… I have not even read a summary of the first book, I just grabbed it (all the more that the cover design was an immediate favourite).

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The writer… in a spooky place…

How could I explain Lucifer Box trilogy? It’s really difficult, because I really adored it from the first page to the last! It’s easier to spot the weakest points than to extol the books’ virtues. You could think it’s prejudice even flattery for a screenwriter I admire – but, then, I have really enjoyed Lucifer Box’s adventures: it’s pure madness, some time unrealistic (so?), Gatiss plays with clichés, there are some wonderful writing finds I would have loved to find myself (let’s talk about the use of holy host in an adventure novel… in fact, no, just read it yourself!).

There is a vibe of « The devil rides out » in Gatiss’ writing, and a touch of the wittiness of Oscar Wilde. The plays on words hit the bull-eye and irony is never really far. 

Lucifer Box is not at all a white knight, but yet he is charming and attractive . Paid hitman (yes, because being a painter doesn’t pay that much),  his morality is ambiguous but you finally subscribe to it without the slightest hit of guiltiness. The first-person narrative offers you to discover directly the thoughts of the secret agent… which are often naughty (pick your kind of naughtiness, you will be right at some point, there are all kinds!).

With Lucifer Box, you travel the  all of the world, from London to New York, from Switzerland to Istanbul, from Jamaica to Italia… The situations are at the same time classical and original… Well, the fact is that, of course,  the villains want to destroy  or enslave the world (according to their mood), but their ways are always peculiar!

vesuviusI don’t want to give away any spoilers, so I will only tell you that if you like irreverence, frenzy, delirious but mastered plots, an humour either light, or black, or dirty, The Lucifer Box trilogy is for you !And I could guarantee that, when you will close the book, you will have « the smile of Lucifer » on your face ! 

plots of the novels (source Amazon.co.uk) :

 The Vesuvius Club : Lucifer Box is the darling of the Edwardian belle monde – society’s most fashionable portrait painter is a wit, a dandy, a rake, the guest all hostesses (and not a few hosts) must have. But few know that Lucifer Box is also His Majesty’s most accomplished and daring secret agent. So of course when Britain’s most prominent scientists begin turning up dead, there is only one man his country can turn to.

devil in amberThe Devil in Amber : Lucifer Box – the gorgeous butterfly of King Bertie’s reign, portraitist, dandy and terribly good secret agent – is feeling his age. Assigned to observe the activities of fascist leader Olympus Mons and his fanatical Amber Shirts in a snow-bound 1920s New York, Box finds himself framed for a vicious murder. Using all his native cunning, Box escapes aboard a vessel bound for England armed only with a Broadway midget’s suitcase and a string of unanswered questions. What lies hidden in the bleak Norfolk convent of St Bede? What is ‘the lamb’ that Olympus Mons searches for in his bid for world domination? And what has all this to do with a medieval prayer intended to summon the Devil himself? From the glittering sophistication of Art Deco Manhattan to the eerie Norfolk coast and the snow-capped peaks of Switzerland The Devil in Amber takes us on a thrilling ride that pits Lucifer Box against the most lethal adversary of his career : the Prince of Darkness himself.

black butterflyBlack Butterfly : He’s tall, he’s dark, and like the shark, he looks for trouble… Or so he wishes. For, with Queen Elizabeth newly established on her throne, the now elderly secret agent is reaching the end of his scandalous career. Despite his fast-approaching retirement, queer events leave Box unable to resist investigating one last case…Why have pillars of the Establishment started dying in bizarrely reckless accidents? Who are the deadly pay-masters of enigmatic assassin Kingdom Kum? And who or what is the mysterious Black Butterfly? From the seedy streets of Soho to the souks of Istanbul and the sun-drenched shores of Jamaica, Box must use his artistic licence to kill and eventually confront an enemy with its roots in his own notorious past. Can Lucifer Box save the day before the dying of the light?

Lucifer Box – La trilogie de Mark Gatiss

 

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Article d’Octobre 2013 et… 1 an et demi plus tard, vous avez la traduction de ces merveilles de livres ! Comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Pour vous procurer le premier tome, c’est sur Bragelonne.fr que ça se passe.

Oubliez James Bond, oubliez OSS 117 (et je parle de celui des romans!), oubliez même Sherlock Holmes ! car, voici, Box, Lucifer Box…

Au départ, c’est la curiosité qui m’a amenée à cette série de trois romans écrits par Mark Gatiss entre 2004 et 2008 qui raconte les aventures d’un agent secret de sa gracieuse majesté, Lucifer Box. Oui, Mr. Gatiss, c’était l’un des papas de Sherlock, c’était un scénariste de Doctor Who, d’Hercule Poirot, le créateur de l’inquiétante Crooked House… C’est un acteur que j’apprécie dans Sherlock, mais aussi dans Poirot, Marple ou Being Human et il me reste tant de choses à découvrir comme The League of Gentlemen…

Donc, Mark Gatiss auteur… Je n’ai même pas lu le résumé de The Vesuvius Club, j’ai foncé tête baissée (d’autant plus que la couverture est un coup de coeur…).

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l’auteur… dans un décor inquiétant où il est comme un poisson dans l’eau!

Ce qui fait que j’ai été un peu perturbée par les premières pages – positivement, car j’ai quasiment lu ce premier volume d’une traite. On rencontre Lucifer Box, artiste peintre, pendant une séance de pause, et j’avoue que ce qu’il fait de son client au dîner… (Non, désolée, pas de cannibalisme… c’est peut-être une des seules choses qui manquent à la trilogie 😉 ).

Comment vous parler de Lucifer Box ? c’est très difficile car j’ai positivement adoré ! et il m’est plus facile de relever des points faibles que de faire un panégérique total et entier – on me taxerait de parti pris, voire de basses flatteries envers un scénariste que j’admire – mais voilà, j’ai vraiment adoré les aventures de Lucifer Box : C’est fou, parfois irréaliste (et alors ?), ça joue avec les clichés, il y a des trouvailles scénaristiques que franchement j’aurais adoré faire (de l’utilisation des hosties dans le roman d’aventure… je ne vous dis pas comment, vous n’avez qu’à lire).

il y a du « The Devil rides out » chez Gatiss (« Les vierges de Satan en français… sauf que si Satan dans le roman de Dennis Wheatley, point de vierges… tout au moins aucune avec un rôle dans l’intrigue !…), il y a du Oscar Wilde aussi. Les jeux de mots font mouche et l’ironie n’est jamais loin.

Lucifer Box n’a rien d’un chevalier blanc, mais pourtant, il est attachant et attirant… Assassin rémunéré (et oui, peintre, ça ne paye pas si bien que ça), sa morale est ambiguë, mais finalement on y adhère sans une once de culpabilité et le récit à la première personne nous plonge directement dans les pensées (pas toujours « tout public ») de l’agent secret.

Avec Lucifer Box, on traverse le monde entier, de Londres à New York, de la suisse à Istanbul, de la Jamaïque à l’Italie. Les situations sont à la fois classiques et originales… Comprenez que, bien sûr, les méchants veulent détruire ou asservir le monde (c’est selon), mais que leur méthodes sont souvent originales !

je vais éviter les spoilers et simplement vous dire que si vous aimez l’irrévérence, la frénésie, les intrigues délirantes mais maîtrisées, un humour tantôt bon enfant, tantôt un peu noir, tantôt scabreux, les aventures de Lucifer Box sont pour vous ! et je vous garantie qu’en refermant le livre, vous aurez « le sourire de Lucifer » sur le visage !

résumés :

vesuviusThe Vesuvius Club : James Bond et Sherlock Holmes à parts égales, avec un zeste de Monty Python et une goutte d’Austin Powers, Lucifer à un contenance pleine de charme et un esprit mordant qui en fait l’invité que toutes les hôtesses rêvent d’avoir. Beaucoup réussissent… Mais peu de ses conquêtes savent que Lucifer est aussi le plus audacieux des agents secrets de sa majesté… Et, bien sûr, quand les plus brillants scientifiques du Royaume meurent les uns après les autres, on ne peut se tourner que vers un seul homme pour démêler le mystère.

devil in amber

The Devil in Amber : Lucifer Box – séduisant papillon du règne du roi Bertie, portraitiste, dandy et agent secret terriblement doué – ressent son âge. Devant observer le leader fasciste Olympus Mons et ses fanatiques dans le New York enneigé des années 20, Box se retrouve accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Il arrive cependant à s’embarquer pour sa terre natale, avec pour seul bagage celui d’un nain travaillant à Broadway et de nombreuses questions sans réponse. Parmi elles : Qu’est-ce qui se cache dans un couvent du Norfolk ? Qu’est-ce que « L’agneau » que recherche Olympus Mons afin d’asservir le monde ?  Du Manhanttan Art Déco Manhattan à la côte du Norfolk en passant par la Suisse, Lucifer Box devra affronter le plus mortel des ennemi de sa carrière : Le Prince des Ténèbres en personne.

black butterflyBlack Butterfly : Il est grand, il est dangereux, tel un requin, et il cherche les ennuis. Du moins, il aimerait bien. Car, avec l’avènement de la Reine Elizabeth sur le trône d’Angleterre, Lucifer Box arrive au terme de sa scandaleuse carrière. Malgré la retraite arrivant à grand pas, Lucifer Box ne peut pas résister à l’appel d’événements étranges qui l’entraînent dans sa dernière enquête… Pourquoi des piliers de la société meurent-ils dans des accidents qu’ils ont causé en se comportant comme s’ils étaient retombés en enfance ? Qui sont les maîtres du mortel mais séduisant assassin Kingdom Kum? Et surtout, qui est le mystérieux Black Butterfly? De Soho à Istanbul en passant par la Jamaïque , Box va devoir user de son artistique permis de tuer pour démêler l’affaire. Pourra-t-il encore sauver la situation malgré le poids des années ?

Lectures de Juin & Juillet

Pourquoi Juin & Juillet ?… parce que je n’ai pas eu le temps en juin, et parce que bon, je n’ai pas lu tant que ça (Il faut bien prendre le temps d’écrire 😉 ).

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Cliquez sur l’image pour visiter la page du livre sur le site de l’éditeur.

je vais faire les honneurs du premier paragraphe à une jeune femme avec qui je partage mon éditeur. J’ai rencontré Delphine Bilien-Chansonnet à Noël dernier, alors que son livre venait de paraître. Depuis, elle le défend avec énergie, ce que je salue. Chez L’Apart, tout le monde n’arrêtait pas de me répéter qu’il fallait absolument que je lise Le Mystère de la Rose Angevine. Et j’en ai eu finalement l’occasion, durant un épique voyage de 8 heures sur la Manche (mais ceci est une autre histoire…). 

Le Mystère de la rose Angevine de Delphine Bilien-Chansonnet en collaboration avec Arnaud Wajdzik

Si vous aimez le roman historique et à clef, saupoudré de mystère et d’enquête policière, vous apprécierez Le Mystère de la Rose Angevine à sa juste valeur. Je ne veux pas vous dévoiler l’intrigue, mais disons que l’érudition est au rendez-vous ainsi qu’une trame qui vous emmènera d’Angers en Ecosse en passant par Paris et le Louvre… 

La suite sera bientôt sous presse, donc, je vous recommande de vous lancer dès maintenant dans l’aventure, et de voir si vous êtes capable de résoudre le mystère 😉

Résumé : Quand Margot Brigot obtient un poste de maître de conférence à l’université d’Angers, une véritable opportunité s’offre à elle de retrouver son amie d’enfance. Mais cette proposition de job n’est pas le simple fait du hasard. Un mystérieux gardien incite Margot à questionner son passé et retrouver la trace de ses parents, morts brutalement 24 ans plus tôt. Elle se retrouve plongée au coeur d’une enquête qui va l’amener à remonter le temps, bien au-delà de notre siècle, et à résoudre des énigmes cachées au coeur de la ville d’Angers. (Source : page éditeur)

The Vesuvius Club by Mark Gatissve

Lu en version originale, parce qu’il n’existe pas en français, et parce que j’étais curieuse de lire Mr. Gatiss (co-papa de BBC Sherlock pour ceux qui ne suivraient pas). Le Vesuvius Club est le premier roman de Mark Gatiss qui a cependant un « passé plume à la main » plus que conséquent. 

J’avoue, c’est un coup de coeur, et la suite attend déjà sur mon étagère. Je vous parlerai de la trilogie des aventures de Lucifer Box (comme nom de héros, il fallait oser!) plus longuement dans les semaines à venir.

Résumé : James Bond et Sherlock Holmes à parts égales, avec un zeste de Monty Python et une goutte d’Austin Powers, Lucifer à un contenance pleine de charme et un esprit mordant qui en fait l’invité que toutes les hôtesses rêvent d’avoir. Beaucoup réussissent… Mais peu de ses conquêtes savent que Lucifer est aussi le plus audacieux des agents secrets de sa majesté… 

otherThe other Typist de Suzanne Rindell

Encore en VO et encore un premier roman! Je jure que je ne le fais pas exprès!

Ce livre m’a été envoyé dans le cadre du Book Club auquel je participe sur facebook et qui est virtuellement basé à Cardiff (Pays de Galles, toujours pour ceux qui ne suivent pas). Il est à lire dans le cadre d’un challenge d’été « 3 mois, 3 livres » conjointement avec Mrs. Robinson’s Disgrace de Kate Summerscale et The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy de Douglas Adams (Encore une fois, BBC Sherlock n’est pas loin… minute quizz : Qui joue le rôle titre dans l’adaptation cinématographique de ce roman SF ?)

résumé : New York , 1924: la prohibition bat son plein et toute la ville danse dans des baignoires de gin. Rose Baker est une jeune orpheline qui travaille au poste de police du lower East Side comme dactylo pour gagner son pain quotidien. Chaque jour elle transcrit les confessions de gangsters et d’assassins. Même si elle désapprouve leur comportement, elle est fière de taper les dépositions sans un battement de cil. Mais quand la captivante Odalie commence à travailler au poste, Rose se trouve comme envoûtée par sa nouvelle collègue, comme le reste des policiers et employés. Alors que les deux jeunes femmes se rapprochent, partageant leur temps entre le monde souterrain des bars clandestins la nuits et leur travail au poste le jour, il ne faut pas longtemps pour que la fascination tourne à l’obsession. Mais, qui est vraiment Odalie, et jusqu’où Rose est-elle prête à aller pour le découvrir?

Ce livre est un coup de coeur également. Je ne l’aurais certainement pas ouvert sans le book club… Pas mon style à priori, mais dès les première page, l’étrange Rose – avec ses principes, sa petite vie réglée, et ses illusions – et la fascinante Odalie m’ont entraînée dans leur histoire, et dans ce New York privé d’alcool où se même alcool coule à flots! L’enquête de Rose n’en est pas vraiment une, puisque c’est plutôt la quête d’une amitié, de quelqu’un qui l’aime et qui l’accepte que la jeune femme entreprend sans vraiment s’en rendre compte elle-même… Certes, elle répète qu’elle veut une meilleure amie, mais elle ne se rend pas compte elle même qu’elle cherche en fait l’âme soeur, et qu’elle ne la cherche pas où il faut (pas de spolier… ça se sent dès le début). Quand à Odalie, c’est la femme fatale des romans noirs des années 50 (oui, le roman se déroule dans les années 20, je n’ai pas oublié, je parle du type de personnage!) à qui ont donne enfin un premier rôle, c’est Lana Turner, c’est Gene Tierney (c’est ainsi que je la vois) et qui habite ce rôle et dévore la vie à belles dents. 

Je recommande chaudement à ceux qui aimerait tenter l’aventure dès à présent, en anglais! 😉

La vengeance dans la peau de Robert Ludlum

Là ce n’est pas un premier roman, Robert Ludlum n’était plus un débutant quand il a achevé sa trilogie sur le personnage de Jason Bourne. L³ionWÛ@á^ ~~~~~~~~~~~~~~~

Autant ce roman est documenté sur la situation géopolitique de l’époque, autant il est trop long. 200 pages de trop à vue de nez (900 en tout) ! Certes, certes, c’est l’ultime affrontement entre Jason Bourne et le Chacal, mais à se louper l’un l’autre un nombre incalculable de fois cela devient rengaine. Je ne dis pas que le roman est mauvais, au contraire, la construction est impeccable, les personnages attachants, le dépaysement est là, mais c’était quand même très long…

résumé : Lorsque Alexander Concklin et Morris Panov, anciens membres de la CIA, reçoivent le même télégramme signé du nom de Jason Bourne, ils sont loin de penser que les fantômes du passé peuvent se réveiller. Jason Bourne n’a jamais existé aux yeux du monde. C’est le nom de code de David Webb, homme traqué devenu amnésique à la suite d’un mystérieux accident. Treize ans après, il reprend bien malgré lui du service. Redevenu Jason Bourne, Webb doit affronter dans une lutte sans merci son ennemi de toujours : Carlos, dit « le Chacal », qui ne lâchera pas facilement prise…

Voilà pour juin et juillet… Donc, par la suite, je vous parlerai de Monsieur Mark Gatiss et de Lucifer Box, mais n’espérez pas un nombre énorme de lecture pour août, car je suis en relecture de mon dernier projet, et j’ai remarqué que lorsque j’écris, je lis beaucoup moins (il me faudrait quelques voyages en train, histoires de faire fondre ma PAL qui menace de toucher le plafond! 😉 ).