Et l’amour s’en va de Joe Dassin

Je vais vous avouer un terrible secret… Il n’y a pas que le rock dans ma vie, il y a aussi les séduisants chanteurs des 60s… Et oui, Joe Dassin, mais aussi Mike Brant et David Alexandre Winter (une seule chanson pour ce dernier, mais quand j’étais petite fille, je valsais dessus avec mes peluches… cela fait 2 terribles secrets!).

En faisant la playlist pour le Café du chat noir, j’ai combattu Piaf (oui, je ne suis pas fan, et à longueur de journée…) avec mes chères 60s… ainsi que Bashung et Julien Doré… et je travaille à l’intégration de Mort Shuman, des Charts et Philippe Chatel (Il y a du Mrs Hyde en moi, comme vous le savez déjà 3:) ). J’ai donc glissé entre La complainte de la Butte (pas de piaf, je sais), A Bicyclette (celle de Bourvil, pas Montand) et La Foule, une anthologie de Joe Dassin… et j’ai découvert cette chanson que je ne connaissais pas, et que j’adore désormais.

Cela m’a même donné des idées d’écriture (pas d’inquiétudes, je m’en tiens aux vampires et aux gentlemen-cambrioleurs et autres séduisants escrocs, qui peuvent aimer Joe Dassin aussi… pourquoi pas après tout).

Après toutes ces élucubrations (les miennes, pas celle d’Antoine), je vous laisse écouter le Beau Joe…

Mister Hyde (Philippe Chatel)

Avec son roman, L’étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde, Robert Louis Stevenson a créé un personnage (enfin 2) qui a aura été adapté environ 80 fois au cinéma et à la télévision. Des premières films au début du XXème siècle à la brillante série Jekyll (2007), trop tôt disparu malheureusement, avec James Nesbitt, Hyde et Jekyll ont connu un sacré parcours. J’ai une tendresse toute particulière pour la version comique de Jerry Lewis, Docteur Jekyll and Mister Love (The Nutty professor – 1963), mais aussi pour une adaptation qui n’est pas cinématographique mais musicale… Mister Hyde de Phillipe Chatel (le papa d’Emilie Jolie, pour le resituer) est une chanson qui amène le monstre de Stevenson sur le terrain glissant de la relation amoureuse.  Plus prosaïque, me direz-vous ? Certes, mais l’humour de la chanson en fait un morceau intelligent dont je ne me lasse pas.

Et oui, parfois, il y a du Mrs. Hyde en moi ;)