The secret journals of Sherlock Holmes by June Thomson

secretEn français Les Carnets secrets de Sherlock Holmes, si vous arrivez à le dénicher au Masque…

J’ai lu ce recueil de 7 nouvelles conjointement avec notre chère Consulting Blogger, et je crois que nous nous rejoignons sur l’impression que nous laisse la prose de June Thomson… Plaisant mais peu faire mieux !

Deux ou trois nouvelles sont très sympathiques, la plupart ne sont pas originales, voire ennuyeuses…  L’idée de départ elle-même n’est pas des plus originales… Ainsi, un lointain parent du docteur Watson, John F. Watson,  a récupéré sa bonne vieille malle avec les dossiers des affaires jamais révélées, mais les documents originaux ayant été détruits pendant la deuxième guerre, il n’a pas osé les publier, de peur d’être ridicule. Ce qui fait qu’un de ses propres descendants, Aubrey B. Watson, dentiste de son état, a hérité à son tour des copies de son oncle, et décidé de les publier.

June Thomson reprend des affaires mentionnées par Watson dans le canon et les développe. Le millionnaire persécuté du  » cycliste solitaire », par exemple ou la succession Smith-Mortimer mentionnée dans « le pincée nez en or ». L’idée est bonne en soi, exploré les affaires que le bon docteur offre à l’inventivité des pasticheurs.

Cependant, le reproche que je fais à l’auteur est de ne pas être assez retors. Ainsi, dans la majorité des nouvelles, on comprend des les premières pages qui est le coupable, cela manque de subtilités. Deux nouvelles tirent cependant leur épingle du jeu : The case of the Shopkeeper’s Terror (L’affaire du boutiquier terrorisé) et The Case of theFriestland Outrage (L’affaire de l’attentat du Friestland).

carnets secerets de sherlock holmesSans dévoiler trop sur les nouvelles, le boutiquier offre à Holmes un double mystère – meurtre et vol – qui se déroule au même moment que L’affaire de la disparition de Lady Frances Carfax. L’occasion de rencontrer celui qui a vendu à Holmes son stradivarius. Watson est baladé, comme à son habitude, et Holmes s’amuse comme un gamin… Dans l’affaire du Friestland par contre, si l’idée de base est bonne, le pauvre Watson ose douter de Holmes… Franchement ! Docteur, a quoi pensiez-vous ?!? Sur le Friestland, un bateau en partance pour la Hollande, un vieux monsieur disparaît et le capitaine vient chercher Holmes à la demande de la fille du disparu… Fille qui a disparu à son tour quand le détective et Watson arrive sur place…

Je râle beaucoup, mais, honnêtement, cela se laisse lire. Le problème, c’est que j’ai le sentiment qu’avec quelques petits détails, cela aurait pu être parfait (ou presque !)… Trop d’évidences ! Je me dis que finalement, le bon docteur a eu raison de laisser ces récits au fond de sa malle, parce qu’ils ne font pas assez travailler les petites cellules grises de Holmes…

La mort s’invite à Pemberley de P.D. James

Voilà une lecture qui me tentait tout en m’inquiétant… Comment ? un crime à Pemberley ! Cela fleurait le crime (justement) de lèse-majesté ! et P.D. James le reconnait bien volontiers, et s’en excuse auprès des mânes de Jane Austen… Vous pensez, oser faire entrer le meurtre dans l’univers si policée de la demoiselle… Quoique, d’autres l’ont fait et si vous avez envie de découvrir Jane Austen détective, les romans de Stephanie Barron sont faits pour vous…  Mais ici, ce sont Elizabeth et Darcy qui se trouvent face à un cadavre, et à un possible meurtrier qui vient tout droit de leur passé… 

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la couverture de mon édition en v.o

Résumé : Rien ne semble devoir troubler l’existence ordonnée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, ni perturber le bonheur d’Elizabeth, la maîtresse des lieux. Elle est la mère de deux charmants bambins et Jane, sa sœur préférée, habite tout près. Cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d’automne, un drame contraint les Darcy à recevoir la plus jeune sœur d’Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s’invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes. Tout en restant fidèle aux personnages du roman de Jane Austen, P.D. James imagine avec brio une suite – policière – à Orgueil et préjugés.

Donc, j’étais partagée, inquiète, et en même temps impatiente… P.D. James ne m’a pas déçue ! Comme elle l’explique elle-même en post-face, arrivée à 90 ans, elle s’est fait plaisir en mélangeant ses deux passions, les romans policiers et Jane Austen… Comme je la comprends ! Et elle l’a fait avec brio. Certes, l’intrigue policière n’est pas aussi tortueuse que bon nombre de celles qu’elle a pu écrire dans le passé, mais ce n’est pas là le but. En effet, c’est le mélange des genres, sans trahir la plume extraordinaire de Jane Austen qui est le vrai défi de ce roman. Bon nombre de pastiches ont déjà été écrit, mais celui-ci à le mérite de nous montrer le système judiciaire anglais tout en nous offrant une Elizabeth et un Darcy plus âgés, plus mûrs, mais toujours fidèles à ce que leur créatrice en avait fait.

L’intrigue se suit avec plaisir, la plume de James est fidèle à celle d’Austen, et on s’attache à la destinée de personnages laissés de côté précédemment comme la soeur de Darcy. P.D. James fait évoluer les caractères, les relations est finalement, c’est encore la peinture des caractères qui m’a passionnée comme elle m’avait passionnée dans le roman original… et j’avoue avoir retrouver les mêmes affections et les mêmes inimitiés… Ce roman est vraiment maîtrisé, et une nouvelle fois, je quitte Elizabeth et Darcy à regrets…

 

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Les Exploits de Sherlock Holmes d’Adrian Conan Doyle et John Dickson Carr

Exploits3Quand le fils marche dans les traces du père… sauf que…

J’avoue avoir lu Les Exploits de Sherlock Holmes (1954) d’Adrian Conan Doyle et John Dickson Carr sur les recommandations éclairées de notre chère Cannibale lecteur, et j’avoue ne pas être du tout de son avis ! Si ces Exploits se lisent facilement, si on trouve un style proche de celui de Conan Doyle, le pastiche ne me satisfait pas pour quelques raisons que je ne peux absolument pas laisser passer. c’est vrai, j’ai été échaudée avec l’horrible suite de Dracula écrite par Dacre Stoker et Ian Holt (tout continuateur lié par le sang est forcé de s’adjoindre l’assistance d’un vrai écrivain, comme c’est bizarre), et que si ce recueil ne m’a pas fait pousser les cris d’orfraie de la suite de Dracula, j’ai grincé des dents quelques fois…

D’abord, j’ai l’impression qu’on pousse le trait ! Si Holmes a des tendances misanthropiques (la légende de sa misogynie m’énerve, trouver moi un moment dans le canon où il est désagréable avec une femme ? Certes, il ne les estime pas des masses… mais soyons honnêtes, vous trouvez qu’il estime les hommes davantage ? Le pauvre Watson en prend d’ailleurs pour son grade à chaque nouvelle, et la seule personne qu’Holmes déclare intelligent, c’est son frère ! Au demeurant, il admire Irène Adler et reconnait à Violet Hunter un sens de l’observation bien au-dessus de la moyenne). Donc, le Sherlock Holmes d’Arthur ne se serait pas permis d’être désagréable, voire insultant avec des femmes, dans ces nouvelles, il ne s’en prive pas, soit disant à cause de Miss Adler ! je crois rêver ! De même, l’animosité de Lestrade est également poussée, je ne me souviens pas qu’il était si rogue envers Holmes (et il aurait été intéressant que ces messieurs se décident : il a une tête de rat ou de bouledogue, l’ami Lestrade ; ces deux animaux ne se ressemblent pas vraiment).

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Mais ce qui m’a surtout énervé, c’est de deviner en un temps record à chaque nouvelle le nom du coupable, d’autant plus que certaines sont tellement proches de nouvelles originales ! Spolier (mon tout premier !) : L’aventure de l’horreur de Deptford, c’est La Bande Mouchetée, sauf qu’au lieu d’un serpent, on a de vilaines araignées cubaines… brrr… sales bêtes. L’Aventure des Anges noirs, c’est Les Cinq pépins d’orange… et je m’arrêterai là, mais on trouve d’autres ressemblances qui n’entretiennent pas le mystère, au contraire. J’avoue donc ne pas vraiment m’être divertie comme je l’espérais, d’autant plus que quelques fautes de traduction (pas besoin de la version originale pour les voir), n’ont pas fait baisser ma pression sanguine. Et la cape ! Sherlock Holmes se baladant dans Londres avec cette fichue cape qui n’apparaît même pas dans le canon (je sais, je m’énerve pour des petites choses, mais les détails sont parfois la cerise…)

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Comme je le disais, la cape et la casquette, popularisées par le cinéma américain, et qui n’ont rien à faire dans les brouillards de Londres !

Grâce à un blog anglophone qui m’a l’air très sympathique (Davy’s Crockett’s Almanack), j’ai les noms des coupables quant à la répartition des nouvelles : Les deux premières ont été écrites conjointement par les deux auteurs (L’Aventure des sept horloges, L’aventure du chasseur d’or), les deux suivants sont l’oeuvre de Carr (L’aventure des joueurs en cire et L’Aventure du miracle de Highgate – et je me rends compte que je les trouve meilleures, mais pas à la hauteur des autres textes de Carr), les cinquième et sixième sont l’oeuvre de Adrian Doyle (L’aventure du sombre baronnet et L’aventure de la chambre hermétiquement close – là encore, l’influence du père est énorme), et les six dernières ont été écrite par Doyle seul car Dickson Carr eut des soucis de santés (L’aventure de Foulkes Rath, L’aventure du rubis d’Abbas – qui rappelle une autre pierre – L’aventure des anges noirs, L’aventure des deux femmes, L’aventure de l’horreur de Deptford, et enfin L’aventure de la veuve – là encore : Le signe des 4).

Globalement je suis déçue, même si, je le répète, ça ressemble assez aux originaux, sans éclair de génie cependant, et ça se laisse lire. Mais pour reprendre la métaphore gastronomique du Cannibale lecteur (mais en passant du liquide au solide), je m’attendais à des chocolats belges, ce fut la version ordinaire du supermarché…

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lectures de Janvier 2014

Le mois de Janvier peut-être qualifié d’orgie livresque aux vues de la liste qui suit… L’enthousiasme pour la pile de livres arrivés à Noël, sans doute… Certains ont déjà leurs chronique, auxquelles, je vous renvoie. J’ai été très infidèle à Arsène ce mois-ci, les livres Holmésiens ayant été légion sous le sapin :

Sherlock Holmes and the Hentzau affair de David Stuart Davies, Le Mystère Sherlock de J.M. Erre et Les Exploits de Sherlock Holmes d’Adrian Conan Doyle et John Dickson Carr (chronique à venir). Enfin, chez J.M. Erre, Lupin n’est pas loin malgré tout…

hentzau

In English HERE

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j’en suis revenue au gentleman-cambrioleur grâce à  Arsène Lupin de A à Z de Philippe de Côme et quelques relectures (notamment Arsène Lupin contre Herlock Sholmès… allez donc faire un tour du côté de ma page Les Aventures d’Arsène Lupin pour en savoir plus!)

al de a à zEnsuite, ce fut une lecture « sérieuse » en rapport avec L’ami Arsène, puisqu’elle concernait le créateur d’un de ses illustres émules, Edgar Pipe. Arnould Galopin de Pierre Chevallier retrace la vie et les oeuvres d’un auteur populaire injustement oublié. Une chronique complète arrivera à l’occasion du 151ème anniversaire de sa naissance, le 9 février prochain.

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J’ai continué à revisiter mes classiques avec La princesse de Montpensier de Mme de Lafayette (suivi de La Comtesse de Tende). J’étais curieuse de lire ce court texte depuis que j’avais vu le film de Bertrand Tavernier (chroniqué ICI). J’avoue que le film a offert un souffle épique à ce texte court qui  est plus éducatif qu’épique (l’adultère à l’époque, on ne plaisantait pas  avec ça 😉 ).

montpensierPrésentation éditeur :  A la fin de la Renaissance, le duc de Guise s’éprend de Mlle de Mézières. Mais bien qu’elle l’aime aussi, la jeune fille est contrainte d’épouser le prince de Montpensier. Trois ans plus tard, un jour qu’il a perdu son chemin près du château de la princesse, le duc la rencontre au bord d’une rivière où elle est venue se reposer : elle rougit à sa vue, et lui-même comprend aussitôt que sa propre passion n’est pas morte.
Publié en 1662, le court récit de La Princesse de Montpensier fonde l’art classique de la nouvelle. Plus concise encore, et sans doute écrite la première, La Comtesse de Tende, qui resta inédite jusqu’au XVIIIe siècle, raconte elle aussi l’histoire d’un amour adultère, mais d’une noirceur plus grande. Car la noblesse et la magnificence des personnages ne doivent pas nous tromper. Mme de Lafayette jette sur la condition humaine un regard sombre et les deux héroïnes sont précipitées à l’abîme : La Princesse de Clèves leur fera bien plus tard écho.

lartJ’ai poursuivi dans le sérieux avec L’art d’avoir toujours raison d’Arthur Schopenhauer. Je ne sais pas si grâce au philosophe allemand j’aurais toujours le dessus dans une discussion (pas sûre…), mais j’admire l’art de la dialectique avec laquelle il prouve que c’est faisable (même si parfois il faut user de la mauvaise foi et du mensonge… la rhétorique est aussi une guerre!). Attention, ne pas prendre ce livre pour une lecture détente, vous risqueriez d’en ressortir avec un gros mal de tête (ou d’abandonner tout simplement) !

Présentation éditeur : L art d avoir toujours raison est un précis à usage des disputeurs, des contradicteurs et de toute personne ayant pour but de faire éclater la grande vérité (réelle ou fantasmée) de ses propres thèses, et de faire tomber les arguments fallacieux de ses adversaires, par des techniques applicables en tout lieu et en toute époque. 
Très argumenté, brillamment structuré, et ne manquant pas d humour, ce texte fait montre d une grande culture, d une belle clarté, et d une certaine ironie, qui vise en transparence la mauvaise foi de chacun de nous.

Après une telle lecture, il fallait bien rire un peu. En dehors du roman Le père Denoël est-il une ordure ? de Gordon Zola que j’ai chroniqué au terme de ma lecture, j’ai également lu Etat Critique du même auteur (chronique à venir).

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J’ai ensuite basculé du côté obscur, mon autre passion (si on oublie Arsène Lupin, Queen, les teckels… soit, une de mes autres passions !), le fantastique, le surnaturel et l’horreur (rire démoniaque). Vous avez pu lire ma critique de The Woman in Black de Susan Hill, associée à des réflexions sur son adaptation théâtrale et cinématographique.

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Je publierai dans les semaines à venir une chronique de La Vouivre de Marcel Aymé, puisque j’ai enfin lu le roman, après avoir vu le film de Georges Wilson il y a quelques mois. Là aussi l’adaptation est au coeur de l’article. 

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Toujours à venir, une chronique de A la recherche de Dracula . Carnet de voyage de Jonathan Harker de Pascal Croci et Françoise-Sylvie Pauly, un très beau livre qui mêle textes et dessins et revisite le voyage de Jonathan Harker vers les Carpates du seigneur de la nuit… (Chronique : ICI)

A la recherche de Dracula, carnet de voyage de Jonathan Harker

Enfin, dernier livre de cette longue liste, The Hobbit de J.R.R. Tolkien. J’ai lu le roman en version française il y a des années, au moment de la sortie de la trilogie du Seigneur des anneaux, je pense.  J’ai eu envie de découvrir le texte original à cause de la seconde trilogie qui semble s’annoncer sous les meilleurs hospices. Le premier film est très fidèle à l’oeuvre, avec la patte de Peter Jackson en prime, et je suis impatiente de voir le second (en V.O. ce qui explique que ce n’est pas encore fait). Le roman est charmant, porte en germe le Seigneur, même s’il est bien plus léger, destiné aux enfants, et Bilbo est un héros bien sympathique, puisque le pantouflard hobbit se révèle finalement – à sa propre surprise – un grand aventurier…

Présentation éditeur : Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entraînent dans un voyage périlleux. C’est le début d’une grande aventure, d’une fantastique quête au trésor semée d’embûches et d’épreuves, qui mènera Bilbo jusqu’à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug… Prélude au Seigneur des anneaux, Bilbo le Hobbit  a été vendu à des millions d’exemplaires depuis sa publication en 1937, s’imposant comme l’un des livres les plus aimés et les plus influents du XXIème siècle.

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Bonne lecture !

Arsène Lupin et le secret des Lys de Louis Gendebien

le secret du lysArsène Lupin et le secret des Lys est un pastiche écrit en 2012 par Louis Gendebien, sympathique auteur Belge, que j’ai eu la chance de rencontrer en novembre dernier à Etretat (lieu de pélerinage Lupinien obligatoire!) 

Il semblerait que M. Gendebien est découvert des documents hautement sensibles que Maurice Leblanc avait mis en sécurité, ce qui lui permet de nous raconter une aventure étrange et inédite d’Arsène Lupin qui met en scène les piliers de ses aventures, l’inspecteur Ganimard, le Brigadier Béchoux et le détective anglais de triste mémoire (pour ce qui est du mystère de l’Aiguille), Herlock Sholmès (mais au mieux de sa forme, chers Holmésiens!) ainsi que la charmante Miss Underdown… La Grande Histoire se mêle de nouveau à celle du gentleman-cambrioleur poursuivit par un ennemi sanguinaire prêt à tout pour l’abattre. Mais Lupin est toujours Lupin, et il va bien sûr contre-attaquer avec le panache qu’on lui connait, et découvrir une vérité inimaginable… 

J’ai vraiment apprécié cette lecture. L’écriture de Louis Gendebien est vive, légère, comme chez Leblanc, on tourne les pages avec plaisir et hâte. J’ai également trouvé l’amour Lupinophile avec des références aux aventures évidentes, ainsi que d’autres réservées aux « happy few » qui connaissent les pastiches et s’écrient au détour d’une page, lisant un certain nom : « bon sang, mais c’est bien sûr! » (Pas de Spoilers, désolé, même si j’adorerai en dire plus, je ne veux rien dévoiler qui gâcherait le plaisir de la lecture!…). 

L’intrigue est bien construite, rapide, et ne se perd pas (comme peuvent le faire certains pastiches) dans des discussions ou descriptions inutiles qui vous font dire quelques pages plus loin, « mais, qu’est-ce que ça venait faire là ? ». J’avoue avoir dévoré ce roman en quelques heures et avec un plaisir énorme de connivence. Sacré Arsène, il ne changera jamais !

Pour vous procurer ce livre, suivez le guide :

le secret du lys