La musique de Supernatural

 

 

J’ai commencé toute jeune à aimer le rock, avec Queen… puis les Stones, les Beatles et quelques autres… Et voilà 10 ans, apparaît cette série dont je vous ai beaucoup parlé ces derniers temps (J-& avant saison 10 🙂 ) et qui m’apporte non seulement mes monstres chéris (revus et corrigés pour la plupart, mais c’est comme ça que c’est bon), mais aussi une bande-originale à se damner (sans mauvais jeu de mots… quoique !) qui dès le premier épisode nous offre AC/DCAC/DC que j’ai apprécié grâce à Supernatural… 

Ajoutons Foreigner, Styx, Blue Öyster Cult, Creedence Clearwater RevivalLynyrd Skynyrd, Rush, Bad Company et Free (avec un superbe chanteur pour ces deux groupes, Monsieur Paul Rodgers… qui chanta avec Queen il y a quelques années… Un très grans souvenir au Zénith de Paris…), Def Leppard, Scorpions… Je pourrais continuer quasiment indéfiniment. Oui, et Kansas (ici, c’est Highlander qu’il faut convoquer pour la première rencontre… Dust in the Wind et non pas Carry on my Wayward son).

Dès les premières minutes, j’étais du côté de Dean et de sa collection de cassettes (j’ai toujours les miennes, même si je suis passée au CD il y a bien longtemps), le conducteur choisit la musique et le passager ferme son clapet (Driver picks the music, shotgun shuts his cakehole)… En 9 ans (195 épisodes), j’ai eu le temps de découvrir des choses qui m’ont vraiment plu ! Bob Seger par exemple…

Après l’article généraliste que j’ai écrit sur la série, j’ai eu envie d’être ludique et d’associer personnage et musique… Pour ceux qui connaissent la série, je pense que le jeu vous divertira, et il est intéressant de voir si nous arrivons aux mêmes conclusions, pour les autres, cela vous fera découvrir de belles musiques (et vous pouvez toujours aller visionner la série aussi 😉 ). 

Dean

A tout saigneur… seigneur, tout honneur, je commence par Dean Winchester. Je pense qu’il est le personnage préféré de beaucoup (désolée Sammy), parce qu’il a toutes les caractéristiques du héros – forces et faiblesses, sens du sacrifice (un peu trop poussé, c’est pathologique chez lui) et humour. Eric Kripke dit s’être inspiré de Yan Solo, il y a de ça ! Beaucoup de chansons lui sont associées dans la série, Beautiful Loser (Bob Seger – voir le lien un peu plus haut), Man in the Wilderness (Styx), Rock of Ages (Def Leppard)… Que vous trouverez pour la plupart déjà sur mon blog… Donc, j’ai eu envie d’un peu de légèreté, et j’ai recherché une vidéo plutôt amusante qu’on trouve à la fin de l’épisode Yellow Fever.

Eyes of the Tiger

 

Sam

Pour Sam, évidemment, c’est la chanson de Kansas qui vient à l’esprit en premier. Carry on my Wayward son est devenu l’hymne de la série, elle marque la récap’ de chaque saison et je me dis qu’il serait sympa que le groupe vienne dire « Howdy » avant la fin de la série (pas d’urgence, messieurs, prenez votre temps 😉 ).

Carry on my Wayward Son

Castiel

Plus ou moins régulier depuis la saison 4, l’ange Castiel a toujours été associé dans mon esprit à une chanson de Styx. Etonnamment, la chanson n’a pas été utilisé dans la série, et ne me demandez pas pourquoi c’est cette chanson est pas une autre, je n’ai pas de réponse… Pour écouter la chanson, cliquer sur la photo de l’ange…

Boat on the river Styx
Misha_Collins_8

 

Les Boys

Sam et Dean forment un duo qui est au coeur du succès de la série. Et s’ils sont finalement des chevaliers Blancs (qui ont leurs nuances de gris… pas celle-là ! non mais, pas de cela ici…), leur vie est toujours en danger. Ils vivent sur le fils du rasoir, leur existence ne tient qu’à un fils, et l’épée de Damoclès n’est jamais loin de leurs charmants chefs… Et bien sûr, beaucoup ne leur veulent pas que du bien… d’où le choix de cette chanson utilisée dans l’épisode Nightshifter (saison 2).

Renegate song Styx

l’Impala

Aussi connue sous le nom de Baby, la voiture de Dean a une place importante dans la série… Si Dean avait eu une Mustang, la série n’aurait pas eu le même succès, c’est certain… L’Impala connaît le même destin que ses propriétaires, elle en prend souvent plein le pare-brise et les portières, elle s’est trouvée un certain nombre de fois réduite à l’état de tas de ferrailles, mais tel le phénix, elle est revenue d’entre les épaves, et c’est pour cela qu’elle est si importante… Elle est aussi, comme le fait remarquer le prophète Chuck au terme de la saison 6, ce qui fait l’unité du duo, elle est leur foyer.

Back in Black & Bad moon Rising

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Crowley

Mark Sheppard est né pour jouer un démon… Jespère qu’il en a conscience! Malicieux, dangereux, mais aussi plein d’humour (un humour démoniaque), le personnage s’est imposé au point de survivre aux Winchester bien plus longtemps qu’anges et demons plus puissants… et oui, il ne sous-estime pas ces « deux cauchemars emballés dans du jeans »…

Et, depuis sa première apparition, je n’ai pu me défendre d’une sympathie grandissante pour ce diable de démon…

Sympathy for the devil

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Maintenant, à votre tour de me dire quelles sont vos chansons préférées dans l’univers de Supernatural …

Supernatural by Eric Kripke

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Supernatural was  broadcasted for the first time on the 13 of September 2005 by CW. In France, It was two years later (slow, did you say slow?). So I am a regular of this show for the last 7 years (Don’t get me any younger), and as I said about a certain British series, adaptation of the adventures of a famous detective, Supernatural is a show which has never betrayed me (For the Sup. fans, I think my remark is priceless… sweet betrayal…)

It wasn’t a crush, it wasn’t love at first sight, but the building of relationship … Why do I use love vocabulary ? Because the first criticism I always heard concerning my interest in Supernatural was : « You watch this show because of the pretty boys! » … So, I will be clear on that. I won’t tell you Jensen Ackles and Jared Padalecki are not charming, you would call me a hypocrite. Yes, like their set buddy, Misha Collins (in the cast from season 4), said concerning the confirmation of season 10 : « the underwear models are back » … I will answer something sensitive : it’s not their fault! and mine neither! Unfortunately, actors’ plastic isn’t a guarantee of quality for a Tv show (or a movie, a theatre play or a radio broadcast… well, for the radio… 😉 ).

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Jensen Ackles (Dean), Jared Padalecki (SAm0 and Misha Collins (Castiel). Underwear models… someone could talk 😉

I have witnesses ; Supernatural has a male audience too… And I will tell you why : the quality of the show !

Season 6 - my favourite DVD cover until now

Season 6 – my favourite DVD cover until now

So, as I said, it wasn’t love at first sight with the first episode, but the rising of a certain interest… This horror show had potential. It starts with Sam Winchester (Jared Padalecki), a Stanford student with a busty girlfriend and good marks. Sam doesn’t want to go to a Halloween party, not his cup of tea, but finally say yes. What he has in mind is an interview the next week with a prestigious law firm which could certainly seal his destiny… When you see the lovely couple Sam and Jessica are, you tell yourself, « Well, the ideal victims of a basic monster movie ». All the more when, back home, you notice something creeping in there apartment while they are asleep… except… Sam kicked the ass of the something in the dark, which revealed to be a someone, his brother Dean (Jensen Ackles) who must have never learn about doorbell… The fight between the brother must raise a red light; the law student is not what is seemed to be, as his bad boy of a brother. Sam has previously broken all ties with his family, but Dean came to announce him their dad has disappeared « on a hunting trip »…

 21-deanlove35I could tell you about the rest of the episode, but I don’t want to spoil the pleasure of those who will discover Supernatural (Obviously, thanks to this article). So, I will continue with what everybody knows, that Sam and Dean are hunters, monsters hunters, like their dad, because their mother has been killed by a demon while Sam was 6 months-old and Dean 4 years-old. Nothing new under the sun ? Of course there is!… First, Supernatural recreated its monsters. For example, vampires aren’t afraid of garlic, crucifixes (they are not shiny either) and their set of teeth has nothing to do with Count Dracula’s… The ghosts are most like the good old fashioned ones, but they could have their originalities too. Eric Kripke, creator and show-runner until season 6 (if I am not mistaken), as his writers peck in the mythologies of the world. So the boys will meet Asian demon in this good all America and even meet with some pagan God not particularly benevolent.

After watching"Scarecrow" (1.11), you won't ever look at one in the same way.

After watching »Scarecrow » (1.11), you won’t ever look at one in the same way.

Then, there is two qualities which make the show. First, the relationship between the brother. Of course, it’s life and death matter, even if they are not the talkative type – One day, I will count how many time a problem between them ends by a punch – but they have depth, contradictions. Sam is finally not « Joe College » as his brother called him, and Dean is far from simply being a bad boy who makes fun of the police and obey his dad like a good little soldier… They sometimes act against sense; they have these qualities I love in a character (especially a certain gentleman-burglar called Arsène Lupin 😉 ), they are humans. They make numerous mistakes, they are not always fair with each other… But everything without Pathos ! As I said, no risk to finish on the shrink’s sofa (except when the hospital is haunted), but a good fight to release the tension, and back to hunting. All the same, Dean’s sense of humour (often dark, often uses in desperated, deadly situations) is a way to release the tension.

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Sam and Dean with a important character of the show; The Black 1967 Chevy Impala.

Precisely, the second quality of the show is mixing the genres. During 9 seasons (soon 10…), the creative team offered us all registers from comedy to drama. Some episodes are like antic tragedy (the hero facing his fate, which he can’t beat; but fight it anyway like a devil … maybe not the perfect word, but you know what I mean!), and others are pure comedy (The French Mistake, where the brothers are sent in an

John Winchester (Jeffrey Dean Morgan), le père absent.

John Winchester (Jeffrey Dean Morgan), the absent father

alternative reality where they are two actors, Jensen Ackles and Jared Padalecki, playing two characters called Sam and Dean Winchester whose life is only fiction… You could tell Dean didn’t like make-up at all ! Such a plot it’s quite daring, and it’s one of the best comical episodes in the show).

Bobby Singer (Jim Beaver), la vraie figure paternelle de la série.

Bobby Singer (Jim Beaver), the real father figure in the show.

I will add that the performance is perfect, and, I am about to praise Jensen Ackles. In Dean part, the comical moments are often his (even if the rest of the cast just go to their heart content : « I lost my shoe » ; those who have watched Baraka (3.3) will understand, for the others, here – spoiler free). So, watching Dean Winchester (a character who could make Rambo looks like a pussy), screaming like a girl and running from a Yorshire, because he is under a malediction, it’s priceless (Yellow fever 4.7). On the other hand, in the most dramatic moments of the show (Winchesters’ life is far from quiet and peaceful), he could make you cry a river (No, I won’t confess I cried watching the final episodes of season 2, don’t insist!), and you just believe it. As I say at the beginning, even re-creating itself, the show never betrays it spirit. Despite their contradictions, Sam and Dean remain the same, and evolve, as the plots evolves itself.

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Another positive point: After nearly 9 years of good service, Sam and Dean are not anymore hunting the demon who has killed their mum… It would have been quite long, wouldn’t it ? Their quest has changed : the crisis, the trials they face get

Crowley, mon démon préféré (qui porte le nom d'un célèbre occultiste britannique)

Crowley (Mark Sheppard). I have to confess I have sympathy for the devil.

settled eventually (Careful, it’s rarely fairy tales style, they get of these ordeals a little more damage, a little more combative too). Some shows drag on at leisure concerning their initial problem (because « some people » doesn’t want successful show to stop) and it becomes unrealistic (yes, monsters are not realistic too… or are they ?) and, let’s face it, boring. Supernatural deals with this, because, once the original monster iced (as Dean could say), another took his place. So the show keeps a continuity (still linked to the boys life and past). I won’t say more about it – Spoilers, sweeties ! 😉 

Supernatural is much more than Dean’s favourite sentence (no, not « son of a bitch »… honestly!) : Saving people, hunting  things, the family business. Supernatural, it’s a whole universe perfectly mastered by the writers… an a musical universe too… Oh, yes, I have to talk about that later…

to be continued 

photo promo de la saison 2... Aucune idée du pourquoi du pylône (trouver plus grand que Jared Padalecki, peut-être...)

Season 2 promo shot.

L’Île aux trente cercueils (1979)

 Cela fait plusieurs fois que je remets à plus tard le visionnage de L’ïle aux trente cercueils (téléfilm tiré de la mini-série de Marcel Cravenne, 1979). Cela fait un bon nombre de fois, puisque le scénariste (Robert Scipion) a fait disparaître Arsène Lupin de l’aventure, crime de lèse-majesté s’il en est… Certes, Lupin est peu présent dans le roman, mais il est le Deus ex Machina de l’aventure, il est…  attention spoilers : le personnage qui transforme la tragédie en comédie, le chevalier blanc qui sauve l’héroïne et lui redonne une raison de vivre… 

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Autre critique de la version mini-série en lien sur cette image.

Donc, pas de Lupin, ça me faisait déjà grincer des dents, et en plus, second crime de lèse-majesté, je découvre que l’autre héros de l’aventure, le brave corniaud nommé Monsieur Tout-va-Bien, a été rebaptisé Aramis (et son rôle sacrément rétrécie…)… On peut dure que ce visionnage n’a pas été de tout repos (il ne faut pas me faire des coups comme ça, messieurs et mesdames les scénaristes !)

Remettons les choses dans leur contexte, ce téléfilm est daté, mais il est plus vieux que moi, et on ne faisait pas dans l’action frénétique à l’époque (pas la télévision française en tout cas)… Donc, même si certaines scènes ont été écourtées par rapport à la mini-série, ce téléfilm tire en longueur de manière maladroite. 

Pour ceux qui n’ont pas lu le roman, voici un petit résumé, sans révélations quant à l’intrigue : Véronique d’Hergemont a épousé contre l’avis de son père un dénommé Vorski, peu après la naissance de leur fils, le vieil homme enlève le bébé et disparaît avec lui en mer. Environ 15 ans plus tard, à la fin de la première guerre mondiale, Véronique apprend la mort de son mari qu’elle n’a pas revu depuis la disparition de leur enfant, et découvre ses initiales dans un film muet tourné en Bretagne. Elle décide de se rendre sur place et découvre alors que son père et son fils sont en vie et vivent sur l’île de Sarek, dite île aux trente cercueils. Elle arrive au Prieuré pour voir son fils tirer sur son père, qui meurt dans ses bras, avant d’assister au massacre des habitants de l’île… il semble que son fils François veuille réaliser une prophétie concernant un trésor venu du fond des âges, et qui demande le prix du sang, remplir les 30 cercueils… 

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Véronique (Claude Jade) et son père (Georges Marchal)

Voilà qui ressemble assez à un roman de Madame Radcliffe, et c’est ce que Maurice Leblanc avait réalisé, un roman gothique, qui nous faisait vivre l’angoisse de Véronique, seule sur l’île, persécutée par de mystérieux agents du mal… La solitude était un point important, l’héroïne face à son tragique destin, excepté que dans ce téléfilm, Véronique est rarement seule, et le découpage pour raccourcir la série en téléfilm d’un peu moins de deux heures rend le téléfilm répétitif (puisque tout le monde se raconte joyeusement ce qui s’est passé 5 minutes plutôt). La pauvre Véronique court d’un côté et de l’autre, on n’a pas le temps de s’attacher à elle, on ne sait rien de ses pensées (je ile1sais, c’est plus difficile avec un film qu’avec un roman), et son agitation n’est finalement que mouvement, il n’y a plus de réflexion. Cependant, l’interprétation de Claude Jade est juste, mais je n’en dirais pas autant des autres qui en font trop : La folie peut être représenter avec subtilité, les fous n’ont pas besoin de hurler comme des possédés pour vous convaincre (en plus, ça fait mal aux esgourdes ! comme dirait l’ami Lupin). De même le père (Georges Marchal) meurt avec un peu trop de grandiloquence (la faute au théâtre sans doute). On nous serine un peu trop la malédiction, au lieu de l’amener avec finesse. 

Au début, les flashbacks sur les circonstances du mariage de Véronique sont superflus et trop long, cela retarde l’arrivée sur l’île. J’ai l’impression de n’avoir vu que la caricature du roman. Attention, si vous ne l’avez pas lu, ou si ce n’est pas un de vos romans préférés (personnellement, ce serait plutôt le contraire, j’adore ce roman!), le téléfilm se regarde. Mais ce que j’essaie de mettre en lumière, c’est l’absence de la maîtrise propre à Maurice Leblanc. c’est mou, c’est terne, et les changements à la fin rende tout cela bien fade face au roman (Spoilers, pour ceux qui ont lu le roman est n’ont pas envie de s’infliger ce téléfilm : Philippe, l’amoureux transi de Véronique et élève de son père remplace Lupin. Pas de Druide donc, et c’est Elfride qui poignarde son époux, Vorski, qui n’est pas mis en croix. Toute la cruauté de Lupin qui joue les bourreaux, est effacée, et les personnages ont l’air bien calme en se racontant ce qu’ils ont fait pour arriver au dénouement, alors qu’ils ont assisté à 29 meurtres…) Pas de grande scène pour le dernière acte en somme, et ça m’a vraiment manqué !

Si vous êtes curieux (et moins intransigeant que moi), voici le film :

Perception (2012)

perception-saison-1-tntJe ne sais pas pour vous, mais pour moi, Eric McCormark c’est le sympathique (un brin maniaque) Will Truman de la sitcom Will & Grace. Bien sûr, Eric McCormark a une filmographie télévisuelle et cinématographique bien plus touffue que ces 8 années à jouer l’avocat gay, mais il y a des rôles qui marquent, que voulez-vous… Celui du docteur Daniel Pierce va marquer également sa carrière.

Point de départ de la série : Le Dr Pierce est un neuroscientifique talentueux mais apparemment excentrique qui enseigne à l’université de Chicago. Il a été un temps consultant par le FBI, aidant à résoudre des enquêtes complexes ou inhabituelles. Il est en fait atteint de schizophrénie, mais ses hallucinations l’aident à résoudre les enquêtes. Dans le pilote de la série, il retrouve l’agent spécial Kate Moretti avec qui il avait déjà fait équipe. Kate est en fait une ancienne élève. Extrêmement brillante, ses propres excentricités lui ont valu d’être rétrogradée.

Ne nous voilons pas la face, il y a du Sherlock Holmes chez Daniel Pierce… Cerveau extrêmement brillant, difficulté en société (dû à sa schizophrénie, pas à un sentiment de supériorité…), don d’observation exceptionnel qui se traduit par des hallucinations qui sont des messages codés de son esprit pour l’aider à dénouer les fils de l’intrigue. De Jeanne D’arc à un officier français de la première guerre mondiale, le cerveau du Docteur Pierce est très inventif, et c’est des plus divertissants.

Kate (Rachael Leigh Cook) n’est pas un pauvre Watson. Elle aussi est un cerveau brillant, même si elle manque un peu d’excentricité (étant parfaitement saine d’esprit). Daniel est à la fois son ami et son mentor et j’aime beaucoup leur relation (en espérant que les scénaristes gardent cette relation dans l’amitié !). Les seconds rôles sont également sympathiques, le recteur de l’université, l’assistant de Daniel qui est un peu sa « nounou », son amie Natalie… 

Cette série est pleine de promesses : mystère, humour et une pointe d’émotion… Le point noir ? 

Le point noir n’a rien à voir avec la série, mais avec sa diffusion ! Là, j’ai envie de pousser mon coup de gueule !

Il semblerait que 2 semaines d’une diffusion de masse (4 épisodes le premier soir, 3 le second !) donne à penser à M6 que cette série n’a pas sa place dans les grilles de programmes… et de nous balancer NCIS : Los Angeles (j’avoue pas fan), sans avoir au moins la décence de finir la première saison ! Le respect du spectateur ? un vain mot… Surtout qu’en face de Perception, les semaines passées, il y avait Sherlock… attendu depuis des mois, des années par des fans désespérés… Mais non, on ne prend rien en compte et on ne donne pas sa chance à la série… Chers programmateurs de M6, comme je regrette votre Trilogie du samedi  : Buffy, Dark Angel, Smallville, Supernatural.. c’était une programmation intelligente où tout le monde trouvait son compte ! 3 séries différentes, un épisode (comme la BBC le faisait avec Doctor Who et Merlin par exemple)… et là, je pourrais m’énerver vraiment et perdre le fil de cette complainte que je garde dans une prose aimable… La diffusion de Supernatural, vers minuit, pour les insomniaques sans doutes ! et erratique encore cette diffusion ! à tel point que mon anglophonie et moi avons choisi la solution DVD ! (il semblerait d’ailleurs que Warner ait compris le problème, puisque vous trouverez les sous-titres français sur les DVD imports… étrange, n’est-ce pas ?) 

Et je pourrais en citer d’autres, des séries qui n’ont pas été diffusées correctement, tronquées, oubliées : M6 n’a jamais acheté les dernières saisons de Sliders par exemple… et TF1 a rangé Seaquest police des mers aux oubliettes… 2 exemples parmi tant d’autres ! 

le respect du spectateur (même s’il ne fait que quelques « pour cent » de part de marché… et le bouche à oreille, et la progression… en ont-ils entendu parler ??), donc oui, le respect du spectateur, un vain mot… Donc, je vous conseille chaudement Perception (renouvelée pour une  troisième saison, je dis ça, je ne dis rien!), et comme à mon habitude, je ferai confiance à mon vieil ami, le lecteur DVD (parce que je pourrai aussi vous parler de la multiplication des pages publicitaires qui tuent le suspens et l’attention… une autre fois sans doute !)