Thor – Le Monde des Ténèbres

thor1Je vous avais parlé il y a quelques mois de Thor de Kenneth Branagh que je n’avais pas vraiment appréciée, même si le personnage de Loki m’avait semblé intéressant (je sais, je sais, tout le monde aime Loki… j’assume. J’ai toujours eu un soft-spot pour les nuances de gris qui ne sont pas pornographiques, mais moralistes, que voulez-vous, on ne se change pas !). Après The Avengers que j’avais beaucoup apprécié (Merci Monsieur Joss Whedon! et merci aussi pour Much Ado About nothing, pendant que je suis en mode « brosse à reluire » 😉 ), je suis très heureuse d’avoir cédé aux sirènes de cette suite, car Thor – Le monde des Ténèbres est une bonne surprise.

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Les personnages étant déjà en place, il était peut-être plus simple d’installer une dynamique dans le film. Ainsi, on a de l’action, de l’humour et pas de temps morts. Tous les personnages sont de retour. Mention spéciale à Stellan Skarsgärd qui décidément n’a pas peur de se mouiller pour un rôle 😉 .

thor5L’histoire est assez similaire au premier opus, puisque Malekith (Christopher Eccleston, qui aime décidément être méconnaissable dans ses rôles!), chef des elfes noirs, veut asservir le monde : la vieille rengaine… Jane (Natalie Portman) se trouve mêlée à cette sombre histoire et les choses se règlent encore sur terre (les aliens et autres super-héros seraient bien gentils d’arrêter de détruire tous nos monuments… ça devient pénible à la fin !).

thor9Loki est toujours aussi ambigü – je ne développe pas pour éviter les spoliers, mais le personnage est toujours intéressant, et une aventure indépendante serait la bienvenue… Thor est égal à lui-même, mais use un peu plus de son cerveau. Le reste du casting est plein d’entrain pour l’abattage des scènes d’actions ou d’humour (j’ai apprécié l’introduction de l’assistant de l’assistante de Jane). C’est un bon pop-corn movie avec des effets spéciaux ébouriffants. Un bon moment pour ceux qui, comme moi, aime ne pas toujours se passer la rate au court-bouillon et le cerveau à la moulinet pendant une soirée cinéma (enfin, j’y arrive quand même, oui, même avec Thor… mais ça c’est un de mes plaisirs coupables… Toujours chercher un sens caché, même quand il n’y en a pas !)

A noter, un cameo de Captain America… Ce qui me fait dire que je tenterai peut-être la suite du film éponyme (je n’avais pas aimé le premier opus, mais Thor – Le Monde des Ténèbres me prouve que les choses peuvent s’améliorer…

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De Alan Taylor sur un scénario de Christopher Yost, Christopher Markus et Stephen McFeely. 

Avec Chris Hemsworth (Thor), Natalie Portman (Jane), Tom Hiddleston (Loki), Christopher Eccleston (Malekith), René Russo (Frigga) et Anthony Hopkins (Odin) et pleins d’autres brillants seconds rôles qui méritent d’être suivis autant que les têtes d’affiches (j’avais adoré Ray Stevenson alias Volstagg dans Dexter, par exemple).

The Hitchhicker’s guide to the Galaxy by Douglas Adams

First… DON’T PANIC!…

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… as said on the cover of the Hitchhicker guide to the Galaxy… I quite loved this tag line, it occured well for the book…

I discovered this novel by Douglas Adams, the first of a huge series, is an enormous hit in Great Britain ! It’s almost unknow in France (except for the Happy few, as Stendhal used to say). So now, when I will hear about digital watch, I will understand that it’s a direct references of Adams’ book, or about towel (You always need to have a towel with you, read the book if you want to understand!)

plot : Seconds before the Earth is demolished to make way for a galactic freeway, Arthur Dent is plucked off the planet by his friend Ford Prefect, a researcher for the revised hitchhicker2edition of The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy who, for the last fifteen years, has been posing as an out-of-work actor.
Together this dynamic pair begin a journey through space aided by quotes from The Hitchhiker’s Guide (« A towel is about the most massively useful thing an interstellar hitchhiker can have ») and a galaxy-full of fellow travelers: Zaphod Beeblebrox–the two-headed, three-armed ex-hippie and totally out-to-lunch president of the galaxy; Trillian, Zaphod’s girlfriend (formally Tricia McMillan), whom Arthur tried to pick up at a cocktail party once upon a time zone; Marvin, a paranoid, brilliant, and chronically depressed robot; Veet Voojagig, a former graduate student who is obsessed with the disappearance of all the ballpoint pens he bought over the years. (source : Amazon.fr)

So, if I have to describe the Hitchhicker in one… no, let say two words : Madness and humour…

It’s really mad, and remember it’s a 70s book, quite in advance on its time. It’s not my favourite book of all time, more an intellectual pleasure which has permitted me to understand the movie (I wasn’t keen on the movie, but strangely, watching it after having read the book allowed me to enjoy it : I understand the beers, the peanuts, the towels at the beginning… I still don’t understand the Vogon’s poetry, but nobody did, so… Sorry, Hitchhicker joke 😉 ).

The parody of government, politics, big business is still very actual. Yes, times passes but things don’t change. Manipulation, profits, lies, personal interest… everything still there.

An interesting point is the introduction of depression in the fiction. How could depression be fun ? when it’s a robot who suffers from it. But, yet, this mental health problem is depicted very faithfully to the reader. I don’t know a lot about depression (I know about depress, not the same…), but it seems right, and quite original in a 70s book.

As for the famousness of The Hitchhiker in British culture… How could I know ? I’m French, and there is no impact on French culture (sadly, it’s not a unique case). But, it’s a good book, pleasant, with a faithfull adaptation, it’s a good moment of reading.

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Don’t Panic ! 😉