Thunderstruck par AC/DC

L’année commence vraiment aujourd’hui pour beaucoup, et un peu d’énergie ne fera pas de mal après les agapes des jours passés… (j’ai d’ailleurs le sentiment que jeûner jusqu’en février serait une bonne idée)… Donc, de l’énergie… et quoi de mieux qu’un bon rock bien remuant pour vous réveiller ce matin ? Donc, on va se faire (gentiment) frapper par la foudre d’AC/DC… J’aurais pu choisir les cloches de l’Enfer (Hells bells) ou l’autoroute… mais un petit orage de guitare électrique, ce n’est pas mal non plus.

J’avoue, cependant, que je n’étais pas une grande fan d’AC/DC… mais ça c’était avant (et oui, influence d’une pub bien connue avec Mr. Lambert Wilson)… Le cartable d’ Angus Young me faisait hausser le sourcil et la voix de Brian Johnson n’était pas la chose la plus attirante du monde à mes oreilles… Jusqu’à ce que j’écoute les paroles…

Parce qu’il faut le reconnaître, le groupe AC/DC est champion des sous-entendus… pas forcément si sous-entendus que cela d’ailleurs… et depuis toujours, j’adore les « Innuendos »…  (La faute à Queen, certainement 😉 ). J’adore les jeux de mots, les sous-entendus, les grivoiseries quand elles sont intelligentes (Mr. Brian May, je pense à vous… on ne le dirait pourtant pas). Et AC/DC a tout cela…. Les vilains ! 

Donc, je vous souhaite une bonne rentrée, un bon retour à la réalité (en espérant qu’elle ne soit pas trop triste), et écoutant Thunderstruck (attention au volume si vous êtes au bureau, ça peut effrayer les « esgourdes » non averties;) ), suivi de quelques variations en forme d’hommages surprenant et originales ! Comme quoi le rock à sa place sur toutes les scènes ! 

 

 

 

Voguons !

La navigation n’est pas mon sport préféré (soyons honnête, je n’ai pas de sport préféré… mis à part lire… si, si, c’est un sport ! le cerveau est un muscle qu’il faut entretenir…). Naviguer, pour moi, c’est naviguer dans les rêves, dans les futurs potentiels, dans l’imaginaire… et là encore, la musique est nécessaire pour naviguer.

Voici trois chansons qui ont fait naviguer mon imaginaire… 

Tout d’abord, c’est avec Brian May que j’ai voyagé… Rare sont les chansons de Queen où leur adorable guitariste ose le solo. Brian est un homme humble et timide, mais c’est aussi une très belle voix, et Sail Away Sweet Sister Queen, écrit et chanté par le docteur Brian May est une balade merveilleuse, indolente et poétique… 

Chanson extraite de l’album The Game (1980)

 Ensuite, je me tourne vers la comédie musicale avec A New Brain (1998 – William Finn et James Lapine). J’ai découvert cette chanson sur un album de John Barrowman et je ne m’en lasse pas… Non seulement c’est une splendide chanson d’amour, mais une invitation au voyage et au voyage imaginaire. J’espère un jour voir A New Brain sur scène, en attendant je me contente de la voix de Baryton de Mr. Barrowman (à noter que cette chanson est très difficile à interpréter, en témoignent les nombreuses vidéos « amateurs » qui jalonnent YouTube).

et enfin, Come Sail Away des incontournables Styx (avec Queen et 30 Seconds to Mars, je pense que vous avez mes trois groupes préférés)… Et là, l’invitation est claire dès le titre : viens et voguons, éloignons nous des terres connus et partons à l’aventure…

Chanson extraite de l’album The Grand Illusion, écrite et interprétée par Dennis DeYoung (1977)

 

 

 

Le compte à rebours final…

Plutôt que de dire adieu à cette année 2013 avec le sempiternel « ce n’est qu’un au revoir » (totalement faut d’ailleurs, c’est un adieu !), j’ai choisi de rester dans l’esprit rock que j’affectionne temps…

Donc, comptons les minutes qui restent avec énergie, comme le fait si bien le groupe Europe depuis 1986.

Et, pour un peu de douceur, et puisque c’est monsieur Brian May qui le dit, je vous laisse entre les mains des Dieux, In the Laps of the God…

Bon Réveillon ! A l’année prochaine 😉