Christmas Cake, 2ème !

 

J’ai publié la recette de cette douceur de Noël il y a quelques jours (ICI), je partage maintenant mes impressions sur le résultat, à la suite d’un très agréable Réveillon anticipé…

La recette de Stuart est simplement parfaite, et ce gâteau est un délice ! Je sais qu’il y a quelques réfractaires sur ce blog à la cuisine Britannique, mais pour les aventureux, tentez donc la recette ! Je vais d’ailleurs préparer un 3ème Christmas Cake à mon retour en France avec ma maman adorée ! Je sens qu’on va bien s’amuser !

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Christmas cake

A ne pas confondre avec le Christmas Pudding…. Ahh… Le Christmas pudding… dessert traditionnel de la table de Noël Britannique, et aventure culinaire s’il en est… En effet, plus on commence tôt, meilleur est le pudding… Ainsi, la tradition veut qu’on commence un mois avant Noël, mais on peut même démarrer l’aventure deux, trois, quatre mois à l’avance… Plus le pudding mature, meilleur il est… Et c’est la même chose pour le Chritmas cake ! …

Christmas Cake

La différence entre les deux… Le Christmas Cake est un gâteau et le pudding est un… et bien, un pudding ! Je sais, ça paraît un peu idiot dit comme ça, mais bon… Le Christmas pudding a une cuisson différente… 8 heures au bain-marie…

Donc dimanche, j’ai commencé le Christmas cake… C’est-à-dire que j’ai mis mes fruits secs à macérer. Avec mon cher cuisinier, les fruits et les dosages diffèrent un peu de la tradition, mais c’est cela qui est intéressant !

Donc, ils vous faudra : 350g de raisins sec, 175g de raisins de Corinthe, 175g de Cramberries, 100g de cerises confites coupées en 2 (histoire d’avoir un peu de ma#che, comme disent les cuisiniers !) et 100 g d’abricots secs… On mélange le tout dans un saladier de bonne dimension, et on ajoute 50ml d’Amaretto et 50ml de Cognac. On filme la chose, après avoir mélanger, et on oublie dans un coin de la cuisine pendant 2 jours… au bout de 2 jours, on rajoute 50ml de Whisky (ou de Sherry, ou de Rhum… dans le Christmas cake, les mélanges, c’est plutôt conseillés 😉 ). Après une semaine (version courte), on passe à la préparation du gâteau.

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D’abord, un peu de découpage… et oui, on ne passe pas tout de suite au mélange, mes petits marmitons, trop facile ! Il vous faut un moule rond, 25cm de diamètre… et du papier cuisson. Il faut chemise le moule avec une double épaiseur de papier caisson. Découper donc un cercle un peu plus grand que la circonférence, et des bandes plus hautes que la hauteur du moule de 2.5cm. Graissez le moule, et ensuite, Ô joie, chemisez ! (et ne perdez pas votre calme, vous y arriverez !… une goutte ou deux d’Amaretto ou de Cognac peuvent aider pendant l’exercice… pas pour le moule, pour le marmiton 🙂 (cependant, l’abus d’alcool… vous connaissez la chanson…). Mon chef cuisinier recommande une double épaisseur de papier cuisson pour le fond du moule, ne me demandez pas pourquoi (si je devais deviner, pour que cela n’attache pas).

Ensuite, un peu de pliage ! (je vous jure qu’on va passer rapidement à la preparation du gâteau !). Plier un journal pour qu’il soit plus haut que le moule, mais qu’il en fasse le tour, afin de protéger le gâteau pendant la cuisson, qui est un processus lent. Préchauffez votre four à 140°C.

Et maintenant, pâtissons ! Dans un grand bol, placez 225g de beurre mou coupé en dés et 225g de cassonade (soft brown sugar), mélangez (avec le batteur électrique, c’est plus facile), jusqu’à ce que la consistence soit légère et mousseuse.

Battez quatre gros oeufs et incorporez les petit à petit dans la préparation, utilisez un fouet manuel. Ajoutez ensuite 225g de farine tamisée, mélangée avec un quart de cuillère à café de cannelle et une demi-cuillère à café de mélange d’épices… Attention à ne pas avoir la main trop lourde ! Mélangez délicatement pour ne pas laisser s’échapper l’air de la préparation.

10841347_10203338056433033_2023191984_nAjoutez enfin les fruits macérés ainsi que 50g d’amandes effilées(ou de noix hâchées…), le zeste d’un citron, celui d’une orange, et un cuillère à soupe de mélasse (black treacle ; ou à défaut de sirop d’érable ou de miel). Mélangez délicatement avant de transférer dans le moule. Assurez-vous que la surface est régulière, avec le dos d’une cuillère

10859539_10203338052712940_52520657_nEnfin (Ne criez pas victoire trop vite…), couvrez le gateau de deux cerche de papier cuisson en laissant une cheminée de deux centimètres au centre. Et enfournez. Faire cuire pendant 4h à 4 heures 30 (personnellement, plutôt 5, mais les doses étaient plus importantes) sur la grille la plus basse du four. Ne pas ouvrir le four avant la fin des 4 premières heures ! La cuisson est la partie la plus difficile, mais il faut mieux laisser le gâteau un peu plus longtemps que pas assez… Et pendant qu’il cuit, vous pouvez toujours vous occuper et emballer les cadeaux (ce que j’ai fait), en buvant un vin chaud sans alcool (jus de pommes chaud… Si vous voulez la recette… )

Pour savoir si le gâteau est cuit (au bout d’au moins 4h ! Pas de precipitations !), pressez délicatement le centre avec votre petit doigts (délicatement, hein !), il devrait revenir en place et ne pas laisser de marque. Si le gâteau présente des craquelures, pas d’inquiétudes, elles disparaîtront en refroidissant.  Laissez le gâteau reposer une demi-heure avant de démouler sur une grille.

Une fois le gâteau refroidi, le chemiser de nouveau, double épaisseur, puis ajouter une couche de papier d’aluminium, mais laisser une cheminée, et tous les 3 ou 4 jours, jusqu’à Noël, verser de l’alcool  (si vous n’êtes vraiment pas fan de cognac, rhum, sherry, etc. vous pouvez substituer avec du jus d’orange… Mais honnêtement, moi qui ne boit pas, je m’en tiens à la version traditionnelle ! avec une préférence pour le parfum du Rhum, comme les crêpes!). Placez le gateau dans un contenant à l’abri de l’air…

et ensuite, la partie que je préfère… le glacage ! 🙂 C’est optionnel, mais tellement bon !

j’avoue tricher et acheter la pâte d’amande (jaune) et la pâte à sucre toute prête ! pourquoi se compliquer la vie ! Il suffit ensuite d’étaler la pâte d’amande sur un demi-centimètre (plus épais si vous êtes gourmand) et de recouvrir le gâteau après l’avoir préalablement enduit d’une fine couche de confiture  que vous aurez fait bouillir pour la render liquide (pour étaler la pâte, utiliser du sucre glace, pas de la farine!), et vous faîtes la même chose avec la pâte à sucre, mais sans la confiture cette fois… C’est beaucoup plus simple qu’on ne le croit ! Appliquez bien fermement, pour qu’il n’y ait pas d’air… et le gâteau sera prêt à déguster !

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Christmas Tree… Mon beau Sapin !

Cette année, je fais dans le sapin… Pas à cause de mes lectures qui tourney vers le costume en sapin, mais parce que je me trouve engage dans un marathon de décoration de Sapins…

Voici le premier, installé au B&B d’amis…

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Et on admire le bel ange au sommet du Sapin…  Vous devinez le thème de l’arbre ? Car il y a un thème (ne pas me répondre blanc ! Merci d’avance 🙂 il y a un indice sur la seconde photo… )

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Bûche aux marrons

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Bûche 2012… et puisqu’il traîne une bouteille sur cette photo, j’en profite pour vous dire de ne pas abuser des bonnes choses alcoolisées ! (pour le chocolat, allez-y, abusez! c’est permis!)

Cette bûche est incontournable à la maison depuis une dizaine d’années au moins. Pas de repas de Noël sans la bûche aux marrons maternelle… Je me suis dit que vous aimeriez peut-être la recette…

ingrédients pour 10 personnes :

crème au beurre : 500g de crème de marrons, 100g de brisures de marrons glacés, 250g de beurre mou – génoise : 75g de farine, 75g de sucre, 4 oeufs, 25 g de beurre fondu + 15g – sirop : 100g de sucre et rhum (ou votre liqueur préférée… mais le rhum et les marrons se marient extrêmement bien!).

Préparez la crème en mélangeant dans un saladier au bain-marie (feu doux) la crème de marron et le beurre. Fouettez jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène, puis retirez du feu. Fouettez à nouveau au batteur électrique pendant au moins 5min pour obtenir une préparation légère. Réfrigérez une heure.

Pour la génoise, commencez par préchauffer votre four à 240°C (th.8). Garnissez une plaque (30 sur 40) de papier sulfurisé. Cassez les oeufs en séparant le blanc des jaunes. fouettez les jaune avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis ajouter la farine. Montez en neige bien ferme 3 blancs, et ajoutez une cuillère à café de sucre. Incorporez les blancs et le beurre fondu au mélange sucre-jaune-farine. Etalez la préparation sur la plaque de manière à faire un rectangle régulier.

Enfournez 5 à 7 min en surveillant constamment (la génoise doit être légèrement dorée). A la sortie du four déposer génoise sur un torchon légèrement humide (en retournant la plaque) et déposer un autre torchon sur le papier sulfurisé (cela aidera à décoller la génoise). laissez refroidir.

Préparez le sirop en faisant bouillir 15cl d’eau avec le sucre pendant 5 min. laissez refroidir, puis ajouter le Rhum (selon votre goût 😉 ).

Placer la génoise sur une surface plate et l’imbiber de manière uniforme de sirop (sans la détrempez !) répartir ensuite les 2/3 de crème au beurre et la parsemer d’éclats de brisures de marrons. Roulez ensuite le biscuit dans le sens de la largeur, le plus serré possible (c’est l’étape délicate, mais bon, on respire un grand coup et on y va !). Coupez une extrémité en biseau ; le morceau servira à faire un départ de branche (sur le dessus, c’est le plus simple!)

Recouvrez votre roulé avec le reste de la crème. utilisez une fourchette pour dessinez la texture de l’écorce. Mettez au frais.

Pour la décoration… quelques suggestions ? le sucre glace tamisé pour la neige, des étoiles en sucre, des petits personnages en sucre ou en pâte d’amande (le plastique aussi, mais ce n’est pas comestible), des petits champignons en meringues…

Bon appétit !

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Bûche 2010, si je ne m’abuse…
la décoration change, le goût reste le même !