Le vrai chien des Baskerville

Je vous parlais il y a quelques temps de la vraie demeure des Baskerville, et voilà quand faisant des recherches pour un manuscrit que je viens de commencer je découvre que derrière le texte de Conan Doyle, se cache quelques vérités historiques…

poster138Il semblerait donc que les Baskerville (les vrais!), en se liant par mariage à la famille Vaughan, aient hérité dans la foulée d’un chien noir… pas un animal de compagnie bien sûr, mais un fantôme persécutant les victimes d’une malédiction… Voici une histoire que je creuserai si j’en ai l’occasion, car l’auteur du livre que je consultais n’en dit malheureusement pas plus… Mais il offre quelques variantes.

Cependant, là aussi, gare au mélange des Mythes. Ainsi, au Pays de Galles, une célèbre légende raconte l’histoire de Gelert, chien du prince gallois Llywelyn  qui tua injustement l’animal, croyant qu’il avait tué son fils nouveau-né alors que le sang sur le pelage de Gelert était celui d’un loup qui s’était introduit dans la chambre du bébé et que le bon chien de garde avait tué pour protéger L’enfant…

La  légende attachée aux Baskerville raconte la même histoire, mais sans bébé… le chien est tué injustement parce qu’on l’accusait d’avoir donné l’alerte pour rien… alors que loup il y a… L’injustice déclenchant la hantise et la malediction… A l’appui, le blazon des Baskerville représente une tête de chien transpercée d’une pique… Que l’on croit aux fantômes ou non, il y a ici un élément de prevue pour appuyer l’origine de la fiction… Cela va dans le sens du texte de Conan Doyle qui a usé non seulement du nom, mais également d’une légende transmise dans la famille… 

Donc à vos deerstalkers, chers amis ; personnellement, je m’occupe du sel, de l’eau bénite et du détecteur IMF… On n’est jamais trop prudent 😉

untitledAnecdote trouvée dans le livre The Hangman, The Hound and Other Hauntings (le Bourreau, le Chien et autres hantises) de Thomas Corum Caldas

Supernatural : Writer and Characters

SupernaturalSeason9The 18th episode of the 9th series of Supernatural offered me Heaven… No, not Dean’s 10 seconds in the shower (this is not sexy, ladies; the poor beggar is morally drowning! This is symbolic!… But this is another story), no it was heaven as a writer I reached !

Let’s be fair, there is not an awful lot of action in this episode, the shenanigan of series 8 and 9 is far from being solved (it’s even more complicated), so don’t be afraid of spoilers… Yes, there is not a lot of action, however,it’s one of the most brilliant, the most original episodes of the show (and there were already numerous brilliant and original episodes!).

I was carried away in this particular plot because of the relationship between writer and characters. Indeed, one villain of this season ventures in writing the story (yes, in Supernatural, sometimes the characters write the story themselves… before it happens), and this character’s opinion on writing is absolutely mine!

Some of you may shout and complain, but I am absolutely convinced that you’re not alone in charge of your fictions. The characters have their parts to play but also have a say on it. Yes, Ladies and gents, my characters had been able to astonished me in the past; they had acted again my authoress’ will… You, psychoanalysts of the literature, just go your own way, it’s something else than the subconscious! Even if you know where you are going (as Metatron explains it so well), sometimes the path is  surprising.

I have never planned everything in my writings. I could tell you about a supporting character… Yes, I’d just created him for one thing, his death. It’s a fact, I should have not get attached, but I’d never dreamt the power this character took on the plot, as practical he seemed to be in the beginning! and some of my creatures harassed me, they want to come back, they never want to stop!… Yes, I lend them their own will; but hasn’t Maurice Leblanc say, about Arsène Lupin, something like : « I sit at the table, it is him who writes » ?…

Sometimes, I put my pen, and I know they have influenced me… because it was planned like this… And they have win, because they know what is good for them…

Maybe it’s mad, maybe it’s strange, I give you that; and it’s why I really want to thank the writers of Supernatural, take my hat off to them, because we are on the same wavelength. It’s so nice to feel you’re not alone to love your character, to respect them, to let them have their own voice!

As a way to conclude, a quote from the episode:

« Now, do you understand that the universe is made up of stories, not atoms? »

I Will add this stories are powerful enough to drive the writers to tell them… And in the end, the writer always fades behind his creatures ; and I think it’s an amazing compliment. All the Conan Doyle of this world should meditate on this.

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A character in command of the story… Well done to the SPN writers.

 

Sacrifier une Reine / l’apprentie de l’apiculteur de Laurie R. King

beekeeper 2Qu’a fait Sherlock Holmes après s’être retiré dans le Sussex ? Vous l’imaginez se limitant à étudier des abeilles ? Bien sûr que non ! Un homme comme Sherlock Holmes ne peut pas abandonner tout à fait le monde trépidant des enquêtes policières et des bas-fonds de Londres, et les bas-fonds de Londres ne veulent pas oublier non plus celui qui leur mit tant de bâtons dans les roues… 

La bonne idée de Laurie R. King est d’offrir à Holmes, dans sa « retraite », un cerveau aussi brillant que le sien, et en plus, celui d’une femme !

résumé : Mary Russell et Sherlock Holmes se croisent un jour de 1915 dans les collines du Sussex. De leur rencontre – celle d’une jeune fille surdouée et solitaire et du génial détective qui a déserté Londres et sa criminalité galopante – naît le tandem le plus improbable d’Europe, et le plus redouté. D’affaires insolites, en missions plus délicates, effectuées sur prière de la Couronne
le maître et l’élève se mesurent brillamment à des adversaires implacables. Des espions, bien sûr, à la solde de la belliqueuse Allemagne, mais il apparaît vite que le Kaiser n’est pas leur ennemi le plus menaçant. Holmes et Russell sont contraints de fuir l’Angleterre dans l’espoir de démasquer celui – ou celle – qui, dans l’ombre, a résolu de les tuer.

Coup de coeur ? non, soyons honnête. Cependant, cette lecture est très plaisante et la jeune Mary bien sympathique. Le monde de 14-18 n’est plus celui de la Reine Victoria, et les femmes commencent à s’émanciper, Mary en tête, puisqu’elle est une brillante étudiante d’Oxford. Il est aussi plaisant de voir un Holmes différent, puisque sur un terrain d’égalité avec son « partner in crime ». Mary n’est pas Watson, et elle comprend rapidement ce qui se passe dans la tête de Holmes, puisqu’elle aussi possède un esprit exceptionnel.

Ce que je reproche à l’auteur, c’est les effets d’annonce nombreux dans la narration, puisque Mary nous répète à loisirs, « si ce que je vais vous raconter n’était pas arrivé, tout aurait été différent à tel ou tel moment » ou encore « les effroyables événements que je vais vous raconter »… Ces effets d’annonce là pour attiser la curiosités du lecteur m’ont plutôt exaspérée. Pour 2 raisons : la première, les mystères sont assez évidents à dénouer (aurais-je trop lu de Sherlock Holmes et mon cerveau se serait-il mis au diapason ? peut-être…). En tout cas, quand on m’annonce l’apocalypse, et que cela donne un pétard mouillé… je râle (et oui, je ne dis jamais non à une bonne petite apocalypse… je suis comme ça). Cependant, les aventures sont relativement originales, même dans leur simplicité… Seconde raison à mon exaspération… une page ou deux d’annonce, je râle, mais je supporte encore, tout un chapitre qui ne même finalement qu’à une discussion sur les échecs… certes importante, mais qu’on aurait pu casser ailleurs…

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Mon édition (bien plus jolie que la version française ! c’est dit ! )

Point positif, qui rejoint mon idée de Holmes : l’homme est finalement plus misanthrope que misogyne puisqu’il se moque bien du sexe de Mary et ne s’intéresse qu’à son cerveau (d’après mes sources, cela va changer… mais évitons les révélations fracassantes sur l’ami Sherlock). J’aimerais d’ailleurs citer l’auteur : « Il aimait cette humanité qui ne pouvait le comprendre ou l’accepter totalement » (« he loved the humanity that could not understand or fully accepted him »). Oui, Holmes sauve des vies, protègent les innocents, et s’il est dur, brusque, c’est que (comme le dit BBC Sherlock) il n’est pas aisé d’avoir une intelligence comme la sienne face au commun des mortels. Je pense qu’il y aurait à creuser dans ce sens… Mais je ne suis pas là pour démarrer un débat philosophico-fictionnel sur la personnalité de Sherlock Holmes ! je suis partante quand même 😉 .

En résumé, ce roman est plaisant, mais souffre de quelques lourdeurs et maladresses… N’en demeure pas moins que si je tombe sur le deuxième tome des aventures de Mary Russell et Sherlock Holmes, il se peut que je me laisse tenter… 

Post-Scriptum : pourquoi l’éditeur français a-t-il changé le titre ? The Beekeeper’s apprentice (l’apprentie de l’apiculteur) est une jolie trouvaille ! Ce « sacrifier une reine » (certes, une référence au texte) en dit trop et pas assez à la fois ! Ce roman est le récit de l’apprentissage de Mary auprès de Holmes qui forme sont esprit aiguisé à la détection criminelle… Parfois, je me pose des questions…

second Post-Scriptum : Les citations qui ouvrent chaque chapitre sont tirées de « La vie des abeilles » d’un certain Maurice Maeterlinck qui vécut pendant des années avec Georgette Leblanc, cantatrice et surtout soeur de Maurice… Et oui, Arsène Lupin est partout ! et je trouve délicieux de trouver ces citations dans un ouvrage mettant en scène Holmes !

Supernatural by Eric Kripke

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Supernatural was  broadcasted for the first time on the 13 of September 2005 by CW. In France, It was two years later (slow, did you say slow?). So I am a regular of this show for the last 7 years (Don’t get me any younger), and as I said about a certain British series, adaptation of the adventures of a famous detective, Supernatural is a show which has never betrayed me (For the Sup. fans, I think my remark is priceless… sweet betrayal…)

It wasn’t a crush, it wasn’t love at first sight, but the building of relationship … Why do I use love vocabulary ? Because the first criticism I always heard concerning my interest in Supernatural was : « You watch this show because of the pretty boys! » … So, I will be clear on that. I won’t tell you Jensen Ackles and Jared Padalecki are not charming, you would call me a hypocrite. Yes, like their set buddy, Misha Collins (in the cast from season 4), said concerning the confirmation of season 10 : « the underwear models are back » … I will answer something sensitive : it’s not their fault! and mine neither! Unfortunately, actors’ plastic isn’t a guarantee of quality for a Tv show (or a movie, a theatre play or a radio broadcast… well, for the radio… 😉 ).

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Jensen Ackles (Dean), Jared Padalecki (SAm0 and Misha Collins (Castiel). Underwear models… someone could talk 😉

I have witnesses ; Supernatural has a male audience too… And I will tell you why : the quality of the show !

Season 6 - my favourite DVD cover until now

Season 6 – my favourite DVD cover until now

So, as I said, it wasn’t love at first sight with the first episode, but the rising of a certain interest… This horror show had potential. It starts with Sam Winchester (Jared Padalecki), a Stanford student with a busty girlfriend and good marks. Sam doesn’t want to go to a Halloween party, not his cup of tea, but finally say yes. What he has in mind is an interview the next week with a prestigious law firm which could certainly seal his destiny… When you see the lovely couple Sam and Jessica are, you tell yourself, « Well, the ideal victims of a basic monster movie ». All the more when, back home, you notice something creeping in there apartment while they are asleep… except… Sam kicked the ass of the something in the dark, which revealed to be a someone, his brother Dean (Jensen Ackles) who must have never learn about doorbell… The fight between the brother must raise a red light; the law student is not what is seemed to be, as his bad boy of a brother. Sam has previously broken all ties with his family, but Dean came to announce him their dad has disappeared « on a hunting trip »…

 21-deanlove35I could tell you about the rest of the episode, but I don’t want to spoil the pleasure of those who will discover Supernatural (Obviously, thanks to this article). So, I will continue with what everybody knows, that Sam and Dean are hunters, monsters hunters, like their dad, because their mother has been killed by a demon while Sam was 6 months-old and Dean 4 years-old. Nothing new under the sun ? Of course there is!… First, Supernatural recreated its monsters. For example, vampires aren’t afraid of garlic, crucifixes (they are not shiny either) and their set of teeth has nothing to do with Count Dracula’s… The ghosts are most like the good old fashioned ones, but they could have their originalities too. Eric Kripke, creator and show-runner until season 6 (if I am not mistaken), as his writers peck in the mythologies of the world. So the boys will meet Asian demon in this good all America and even meet with some pagan God not particularly benevolent.

After watching"Scarecrow" (1.11), you won't ever look at one in the same way.

After watching »Scarecrow » (1.11), you won’t ever look at one in the same way.

Then, there is two qualities which make the show. First, the relationship between the brother. Of course, it’s life and death matter, even if they are not the talkative type – One day, I will count how many time a problem between them ends by a punch – but they have depth, contradictions. Sam is finally not « Joe College » as his brother called him, and Dean is far from simply being a bad boy who makes fun of the police and obey his dad like a good little soldier… They sometimes act against sense; they have these qualities I love in a character (especially a certain gentleman-burglar called Arsène Lupin 😉 ), they are humans. They make numerous mistakes, they are not always fair with each other… But everything without Pathos ! As I said, no risk to finish on the shrink’s sofa (except when the hospital is haunted), but a good fight to release the tension, and back to hunting. All the same, Dean’s sense of humour (often dark, often uses in desperated, deadly situations) is a way to release the tension.

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Sam and Dean with a important character of the show; The Black 1967 Chevy Impala.

Precisely, the second quality of the show is mixing the genres. During 9 seasons (soon 10…), the creative team offered us all registers from comedy to drama. Some episodes are like antic tragedy (the hero facing his fate, which he can’t beat; but fight it anyway like a devil … maybe not the perfect word, but you know what I mean!), and others are pure comedy (The French Mistake, where the brothers are sent in an

John Winchester (Jeffrey Dean Morgan), le père absent.

John Winchester (Jeffrey Dean Morgan), the absent father

alternative reality where they are two actors, Jensen Ackles and Jared Padalecki, playing two characters called Sam and Dean Winchester whose life is only fiction… You could tell Dean didn’t like make-up at all ! Such a plot it’s quite daring, and it’s one of the best comical episodes in the show).

Bobby Singer (Jim Beaver), la vraie figure paternelle de la série.

Bobby Singer (Jim Beaver), the real father figure in the show.

I will add that the performance is perfect, and, I am about to praise Jensen Ackles. In Dean part, the comical moments are often his (even if the rest of the cast just go to their heart content : « I lost my shoe » ; those who have watched Baraka (3.3) will understand, for the others, here – spoiler free). So, watching Dean Winchester (a character who could make Rambo looks like a pussy), screaming like a girl and running from a Yorshire, because he is under a malediction, it’s priceless (Yellow fever 4.7). On the other hand, in the most dramatic moments of the show (Winchesters’ life is far from quiet and peaceful), he could make you cry a river (No, I won’t confess I cried watching the final episodes of season 2, don’t insist!), and you just believe it. As I say at the beginning, even re-creating itself, the show never betrays it spirit. Despite their contradictions, Sam and Dean remain the same, and evolve, as the plots evolves itself.

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Another positive point: After nearly 9 years of good service, Sam and Dean are not anymore hunting the demon who has killed their mum… It would have been quite long, wouldn’t it ? Their quest has changed : the crisis, the trials they face get

Crowley, mon démon préféré (qui porte le nom d'un célèbre occultiste britannique)

Crowley (Mark Sheppard). I have to confess I have sympathy for the devil.

settled eventually (Careful, it’s rarely fairy tales style, they get of these ordeals a little more damage, a little more combative too). Some shows drag on at leisure concerning their initial problem (because « some people » doesn’t want successful show to stop) and it becomes unrealistic (yes, monsters are not realistic too… or are they ?) and, let’s face it, boring. Supernatural deals with this, because, once the original monster iced (as Dean could say), another took his place. So the show keeps a continuity (still linked to the boys life and past). I won’t say more about it – Spoilers, sweeties ! 😉 

Supernatural is much more than Dean’s favourite sentence (no, not « son of a bitch »… honestly!) : Saving people, hunting  things, the family business. Supernatural, it’s a whole universe perfectly mastered by the writers… an a musical universe too… Oh, yes, I have to talk about that later…

to be continued 

photo promo de la saison 2... Aucune idée du pourquoi du pylône (trouver plus grand que Jared Padalecki, peut-être...)

Season 2 promo shot.

The Lady of the Shroud de Bram Stoker

stokerThe Lady of the Shroud, en français « La Dame au linceul » est un roman de Bram Stoker publié en 1909… et j’avoue que cela me pose un problème…

J’ai téléchargé ce roman grâce à l’application Kindle de ma tablette (et oui, je suis passée du côté obscure de la Force… enfin disons que le numérique, cela veut dire encore PLUS de livres…), gratuitement puisque monsieur Stoker nous a quitté il y a plus de 70 ans, et j’ai commencé la lecture dans la foulée.

Comme Dracula, ce roman nous raconte les aventures de Rupert Saint-Leger, jeune homme d’idéal, de manière épistolaire et par le biais de journaux intimes et de comptes-rendus officiels. Rupert perd sa mère jeune, est élevé par une tante écossaise et superstitieuse sous la direction de tuteurs qui, il faut bien le dire, s’occupe du garçon de très loin (c’est peut-être mieux… certains étant particulièrement imbuvables…). L’un deux cependant, lui lègue sa fortune, sous réserve que le jeune homme (qui dans l’intervalle à beaucoup voyagé) vive un an dans son château des Montagnes bleues, sur la côte de Dalmatie, et aide les montagnards qui sont menacés par les pays voisins, notamment la Turquie…

Rupert s’installe au château et une nuit… une femme portant un linceul apparaît à sa fenêtre et lui demande de la laisser entrer…

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Une autre histoire de vampire ? une revenante amoureuse ? tout autre chose ?… Je ne vous dévoilerai pas la fin de l’histoire, qui est plaisante, il faut bien l’avouer, mais je vous parlerai plutôt de mon étonnement face à l’écriture, à la structure et aux maladresses de ce roman. Qui aime bien châtie, bien comme on dit. Et j’avoue beaucoup aimer Bram Stoker… J’ai ainsi lu non seulement le roman qui a fait sa renommée… vous savez, celui avec un certain comte venue des Carpathes… mais également  Le joyaux aux 7 étoiles et Le repaire du ver Blanc (pour ce dernier, je vous recommande le film avec Hugh Grant… Kitchissime !), ainsi que les nouvelles qui ont pu me tomber sous la main.

9d1ce7627e759556676e0969d5f52d80Quand j’ai ouvert La Dame au linceul, je n’ai pas fait attention à la date d’écriture, j’ai plongé dans l’histoire… Tout en me demandant ou# Stoker voulait m’emmener, car il faut bien l’avouer, toute la première partie du roman ressemble plus à un masculine Jane Eyre (pauvre orphelin), mais raconté par le méchant cousin!… Ensuite vient le testament (enfin, devrais-je dire) puis l’aventure de la dame au linceul… aventure qui se règle, mais le roman continue… On a aussi quelques cours rapides de géopolitique (les vilains turcs voulant envahir la petite république des Montagnes Bleues)… Bref tout se mélange : roman d’éducation, fantastique, d’aventure… et non, je n’ai pas trouvé de raton-laveur !

Bref, si le roman se lit bien (quoique, quand c’est le scribe de l’assemblée locale qui raconte, je me suis beaucoup ennuyée), il est brouillon, il manque de structure… Stoker veut trop en dire. Et l’impression qu’y met alors restée, c’est que ce roman avait du# être écrit quelques années, voire une bonne décennie avant Dracula, qui mai’#trise beaucoup mieux sont sujet et bien non !  12 ans après… Je n’en suis pas revenue…

Voilà, comme quoi, on ne se bonnifie pas toujours comme le bon vin… Quoique Le repaire du ver Blanc fut publié en 1911… Je me demande si cette Dame et son linceul n’ont pas passé des années dans les tiroirs du bureau de l’auteur pour être donnés à l’éditeur dans un moment d’urgence… Si quelqu’un parmi vous mes chers lecteurs a étudié Stoker et peut me renseigner…