SHERLOCK HOLMES – THE BEST KEEP SECRET

(En Français : par ici)large_sherlockWhat is indeed the best Keept Secret?

Is that Sherlock  Holmes can care?

When is brother Mycroft is jailed and accused of treason, Sherlock Holmes who claims to be retired has no other choice than try to find to solve a problem which could be final for Mycroft… Despite the opposition of the British government who sends Lestrade telling Holmes to stay retired. As if!

There is a lot of secrets in this play… And I won’t reveal then, of course.

But, what I could say is that this show was a bliss from the beginning to the end. The action, dialogues are intelligent, thrilling, funny and a lot of time witty… Hearing Irene Adler screaming at the Great detective « No shit, Sherlock! » made the all audience roaring in laughters. It was indeed a nice allusion… And it’s not the only reference to past and present Sherlock Holmes.Jason Durr as Sherlock Holmes

I don’t know if it’s me, but the elocution of Jason Durr, who brilliantly impersonated the famous tenant of 221B Baker Street, reminded me of Mr. Jeremy Brett. Durr was a perfect Victorian Holmes, haunted by his secret (because in the play, everybody has secret…)

The rest of the cast was great too. Andrew Hall is a very old-fashioned Watson, very carrying for his friend, ready to do anything for him.  As for Irene Adler… She is full of secrets too and seeing her living under the same roof as Holmes (it’s not what you think! promise!), and calling him Sherlock (again, not what you think! What naughty minds you have! Dear!)… I love Irene Character – all incarnations, because there are many different adaptations of the female genius of Doyle – and this one is another version, brilliantly offered but Tanya Franks…

Yes, It’s difficult to talk a lot about this play without letting slip one or two of the secrets… So, I will add that I have loved the scenery, and the ambiance of the so old-fashioned Cardiff New Theatre. It’s the perfect case for this jewel of a play. 

if you’re in Manchester next week, just go to the opera House to see it, you won’t regret it!

Andrew Hall, Tanya Franks and Jason Durr

Watson, Irene Adler & Holmes

Play By MARK CATLEY

Directed by NIKOLAI FOSTER

Sherlock Holmes JASON DURR

Doctor Watson ANDREW HALL

Irene Adler TANYA FRANKS

Mycroft Holmes ADRIAN LUKIS

Inspector Lestrade VICTOR MCGUIRE

Mustache Club!

Après une petite discussion avec Mademoiselle Méloë du Boudoir de Méloë concernant la sémillante moustache de Sir Arthur Conan Doyle, m’est venue l’idée de ce petit article très modeste vous permettant de découvrir les ornements capillaires de certains de mes auteurs de romans policiers et d’aventures préférés (les écrivains imberbes étant disqualifiés d’avance, ils sont loin d’être tous présents!).

Avec ces quelques photos, je me dis que, quand même, la moustache avait son charme! Hercule Poirot serait certainement d’accord avec moi, de même que le cher Arsène Lupin (les personnages à moustache, plus tard ?)

Donc, votez pour votre préféré, ici en laissant un commentaire, ou sur Facebook !

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Sir Arthur Conan Doyle

Gaston-Leroux

Gaston Leroux

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Maurice Leblanc

Ernest William Hornung

Ernest William Hornung

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John Dickson Carr by Howard Coster

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Bram Stoker

Le chat qui… rendit célèbre Lilian Jackson Braun

20 juin 1913, naissance de Lilian Jackson Braun (décédée le 4 juin 2011)

Voilà encore un enquêteur atypique, James Qwilleran, héros d’une trentaine de roman de Lilian Jackson Braun dont tous les titres commencent par « Le Chat qui… ». Le chat, oui, parce que soyons honnête, sans les siamois qui partagent sa vie, et surtout Kao-K’o-Kung dit Koko, Qwill, journaliste devenu millionnaire ne trouverait pas souvent la solution de l’énigme. Il en est conscient est n’oublie pas de récompenser ses enquêteurs félins à grand renfort de boites de saumon, crevettes et petits plats mitonnés dignes des plus grands restaurants. Les enquêtes de ce duo pas comme les autres, se déroulent majoritairement dans « le pays d’en haut », pays imaginaire situé au Nord du Canada dont la ville la plus froide est Brrr… et dans ce microcosme, on trouve tout ce qui fait le récit policier, adultère, magouille politique, vol, chantage et bien sûr meurtre, mais le charme du sémillant Qwill et de sa moustache ainsi que les personnages haut-en-couleur qui habitent cette froide contrée et la bonne dose d’humour qu’a su y distiller Lilian Jackson Braun font de ces récits des petites pépites, si originales et inimitables.

Une de mes lectures préférées! Je vous recommande chaudement les aventures de Qwill et des ses compagnons félins!

le premier que j’ai lu, bien évidemment, le mot « fantômes » y a été pour quelque chose!

fantômes

et deux autres titres, au hasard :

shakespeare colle

L’Anarchiviste et le Biblioteckel d’Alain Créhange

9782842059415L’Anarchiviste et le Biblioteckel, sous-titré « Dictionnaire des mots-Valises »> Ce petit livre sortie en 2006 aux éditions Mille-et-une-Nuits est un vrai coup de cœur de l’humour littéraire.

Je l’ai lu il y a quelques années déjà, et c’est en rangeant mes bibliothèques que je viens de le retrouver (Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression que les livres se multiplient par miracle et se cachent un peu partout pendant que je regarde ailleurs… Non pas que je m’en plaigne, mais il m’est de plus en plus difficile de ranger les bibliothèques, qui se multiplient – bien heureusement, quoique – moins vite que les livres). Donc, j’ai retrouvé ce petit volume de 10cm sur 15 (format carte postale) et je me suis mise à le feuilleter… Avec un tel plaisir que j’ai eu envie de vous en dire quelques mots !

Mais me direz-vous, un dictionnaire, même de mots-valises, peut-il être amusant ? Alain Créhange répond oui avec cette petite pépite qui mélange les mots, joue avec eux pour offrir tout un univers de réflexion à ses lecteurs. Car n’allez pas croire que ce livre n’est pas sérieux, au contraire, il l’est extrêmement. C’est une réflexion sur la langue assez intelligente pour se faire amusante !

Je me dis que je lirais bien le premier volume des amusants néologisme de Monsieur Créhange, Le Pornithorynque est un salopare… Tout un programme !

Pour finir, je vous propose, en amuse-bouche, les définitions qui donnent son titre à l’ouvrage. Tout d’abord, l’ ANARCHIVISTE : spécialiste qui conserve des documents historiques en s’assurant, par un classement chaotique à l’extrême, que personne ne se risquera à les consulter.

Et enfin  ma définition favorite, car je suis une amoureuse du teckel, le  BIBLIOTECKEL : chien à pattes courtes, adapté à la chasse au rat de bibliothèque.

le-pornithorynque-est-un-salopare-dictionnair

Rock of Ages

roa1J’adore les comédies musicales ! C’est une vérité dont pourront témoigner beaucoup de ceux qui me connaissent…  J’adore les comédies musicales, même les mauvaises (je ne connais personne, à part votre humble servante, qui aime Grease 2… ). J’ai vu Le Fantôme de l’Opéra sur scène, We will Rock you (deux fois), Love Never Dies, Wicked et même Wolfboy  (étrange histoire de deux garçons internés, l’un parce qu’il se prend pour un loup-garou, l’autre parce qu’il a tenté de se suicider… Comme quoi la comédie musicale est plus souvent musicale que comédie). Vraiment, j’adore les comédies musicales, et je ne rate jamais une diffusion télévisée.

Si vous avez lu mon article sur La Princesse de Montpensier, vous voyez où je veux en venir … ;)

Rock of Ages (rebaptisé pour la France « Rock Forever »… allez savoir pourquoi) m’a énormément déçue ! Depuis les débuts du show à Londres, je me dis qu’il faut que j’aille le voir, donc avoir un film à se mettre sous la dent en attendant…  Tom Cruise en rock star désabusée, ça pouvait donner envie ; Alec Baldwin en patron de club sur le retour aussi ; et une petite histoire d’amour rock  entre la serveuse-chanteuse et l’aspirant rock star-barman, pour me divertir entre les numéros musicaux, pourquoi pas…

Je dois vous dire, que cerise sur le gâteau, Def Leppard, Journey, Foreigner… c’est ma musique ! Ce bon vieux rock des années 80; je ne savais pas marcher que je l’appréciais déjà. Alors ce film, tout léger qu’il me paraissait devoir être, c’était une petite sucrerie avant d’aller voir la comédie musicale…

Mais là, voilà, je me demande si j’ai envie d’aller voir la version scénique. Alec Baldwin et Russel Brand en font des tonnes (des centaines de tonnes même), le petit couple est tellement niais et tellement attendu que finalement, j’aurais presque envie de revoir Coyote Girls (à choisir, oui, voyez plutôt celui-ci),  il suffit de voir Catherine Zeta-Jones apparaître à l’écran pour savoir pourquoi son personnage déteste tant le rock en général et Stacey Jaxx en particulier… et tout le scénario est à l’avenant ! Les moments qui auraient pu porter leur part d’émotion sont gâchés par des gags tellement appuyés qu’on se demande vraiment si quelqu’un a réfléchi en écrivant le scénario. Exemple : Tracee Jaxx (alias Cruise) retrouve la femme qu’il aime dans le bar, évidemment, une groupie se jette sur lui avant qu’il la rejoigne et l’embrasse sauvagement. Sur le coup, c’est drôle, sauf que, ça dure bien une à deux minutes… Comptez donc jusqu’à soixante pour voir, ça fait long !

C’est encore Cruise que j’ai le plus apprécié, dans cette interprétation iguanisante à la Iggy Pop d’une rock star tellement égocentrique, mais qui finalement souffre de son statut. En fait, c’est le seul personnage qui trouve vraiment grâce à mes yeux, parce que finalement en nuances. Cerise sur le gâteau dans son cas, Mr. Cruise a travaillé sa voix et son jeu de jambes pour être crédible (il l’est!) et pour chanter lui-même, et là je suis bluffée (mais en fait pas étonnée, parce qu’il est capable d’entrer dans ses personnages à fond, on se rappellera d’Entretien avec un vampire).

Ca démarrait bien avec lui : attention au star system, miroir aux alouettes de la célébrité, sauf que pour le reste… Trop attendu!roa2

La déception est d’autant plus cruelle que j’attendais un autre We Will Rock You ! La comédie musicale de Brian May et Roger Taylor de Queen est tellement intelligente, fine et pleine d’humour… Voilà, j’avais mis peut-être la barre trop haut, et je suis déçue, d’autant plus qu’il n’y a aucun risque pris avec les chansons… Rock of Ages, Juke Box Hero, I love Rock & Roll… On n’a pas été cherché de pépites, et pas même les tubes les plus emblématiques (même si j’ai quand même eu le plaisir de chanter des chansons que je connais par cœur à l’unisson avec les interprètes).

Oui, vraiment une déception, et je me dis que le prochain billet que je prendrais, ça sera certainement pour aller voir We Will Rock You une troisième fois…